Blue vs Green

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(Read in french) Dans le bleu de ses yeux j’aperçois l’océan

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(Read in french) Cette star au regard ensorcelant


Everything is magical

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Au paradis Blanc

France Gall. Décès d’une chanteuse populaire

« Il y a des mots qu’on ne voudrait jamais prononcer. France Gall a rejoint le « Paradis blanc » (l’un de ses titres-phares) le 7 janvier, après avoir défié pendant deux ans, avec discrétion et dignité, la récidive de son cancer », a indiqué Geneviève Salama, sa chargée de communication.

L’inoubliable interprète de « Poupée de cire, poupée de son » était hospitalisée depuis mi-décembre, à l’Hôpital américain de Neuilly, à côté de Paris, officiellement pour une infection sévère.

La chanteuse avait souffert d’un cancer du sein un an après le décès d’un infarctus de son époux, Michel Berger, en 1992, à l’âge de 44 ans.

Sortie du silence en 2015

France Gall s’était retirée de la scène après le décès de sa fille Pauline de mucoviscidose en 1997, mais était sortie du silence en 2015 pour la comédie musicale « Résiste », qui remettait au goût du jour les tubes du couple qu’elle formait avec Michel Berger.

Elle est restée toute sa vie debout 

Elle a résisté jusqu’au bout

Tendez votre oreille vers les cieux, 🎆 tout la haut. 🎻🎹🎶

En direct live du paradis Blanc 🎆✨ avec Johnny  🎼🎵🎶


Une relation passionnée avec l’Afrique



La française la plus Sénégalaise, c’est dans les années 1980 qu’elle a découvert ce continent. Son amour pour le Sénégal est connu de tous.

France Gall avait une maison au Sénégal et avait ouvert un restaurant sur l’île de Ngor (N’Gor). «J’en parle jamais, mais j’ai ouvert un restaurant là-bas, sur la plage. J’ai fait construire quelque chose, j’ai mis à l’intérieur une quinzaine de personnes pour travailler. Ce qui signifie que des centaines de personnes vont vivre au village grâce à ça», disait-elle en 2014.

Dans VSD, elle racontait cette maison: «Je me suis beaucoup reconstruite dans cette maison perdue au milieu de la mer sans électricité. J’ai découvert cette île en 1968 lors de vacances. Depuis, j’y suis toujours revenue. Il y avait une ferme normande à vendre, ça m’a fait rire d’aller tellement loin pour trouver des colombages! En général, quand j’arrive, on s’embrasse, on se parle, les femmes m’apportent des fruits, on boit du thé. Après la perte de Michel, puis celle de ma fille, j’ai aimé la façon dont elles m’ont accueillie, sans un mot, en se couvrant le visage du pagne de leur boubou. J’ai trouvé magnifique cette façon de montrer leur peine

«Le Sénégal, c’est une autre planète, ça vous remet bien les choses en place parce que c’est très dur. Ce n’est pas les vacances, et ce contact avec les gens… Je vis dans un village. Je n’ai jamais compris pourquoi j’étais attirée par ce pays. (…) Lorsque je me rends sur mon île, il y a une espèce de purification extraordinaire. On arrive dans un endroit où il n’y a pas l’électricité, on est avec la nature, les oiseaux, pas de route et pas de voitures», disait-elle dans ParisMatch.


Babacar

Une chanson symbolise son coup de foudre pour l’Afrique en général, et le Sénégal en particulier, «Babacar». Au cours d’un séjour en Afrique en 1986, France Gall fait la connaissance d’une jeune mère de famille dénommée Fatou et de son bébé, Babacar. Quittée par son compagnon, la jeune étudiante s’est retrouvée seule et sans ressources pour élever son enfant. Elle propose à France Gall de le prendre et de l’élever à sa place. Choquée, France Gall décide avec Michel Berger, de faire de cette histoire une chanson et d’aider la famille sur place.

En 1985, la chanteuse s’engage auprès de l’association Chanteurs sans frontières, créée pour venir en aide aux victimes de la famine qui sévit alors en Ethiopie. Dans le cadre de cette association, dirigée notamment par Rony Brauman, alors président de Médecins sans frontières, France Gall participe à l’album SOS Ethiopie, qui sera vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Avec le grand Charles Aznavour

Adieu France, tu es désormais au paradis blanc avec les plus grands, c’est surement là le mieux, RIP 

Adieu Marquise. 

Cuvée Eva

Joy Green-Marzichi Lenzi has naming a wine after her twin sister Eva Green.


The packaging includes Eva’s name in her handwriting as well

Please visit site

Read last Eva’s interview by clicking on the photo below

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2006 Vintage


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Marlène Jobert entourée de ses filles Joy et Eva en 2005

Tuscan Wines of Bolgheri Take Their Place in the Sun

The wholly unofficial term “Super Tuscan” was once a convenient media catch phrase to sell expensive, non-traditional blended wines like Sassicaia, Tignanello, Solaia and Ornellaia, and it worked well until anyone and everyone in Tuscany started to call their wines Super Tuscans, even though the best vineyards were already owned by producers like Antinori, Ruffino, Frescobaldi and a few others who now shy away from the term.

The Italian government hasn’t made things any simpler, at first prohibiting the iconoclastic new wines from carrying anything but a designation of “vino da tavola” (table wine), then, in 1994, coming up with “I.G.T.” (typical of the geography), for such wines.

Some of the most illustrious of the original Super Tuscans were from the region of Bolgheri, south of Livorno in western Tuscany near the Tyrrhenian Sea. Not least among them was the Bordeaux-like blend Sassicaia, which was at first simply labeled “vino da tavola” in 1968. But in 1994 both Bolgheri as a region and Bolgheri Sassicaia received a legal designation of denominazione controllata d’origine (DOC).

Exceptionnelle Marlène Jobert

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César d’honneur (2007) avec Claude Brasseur

« Ce qui m’est arrivé est tellement exceptionnel »

Par Stéphane Hilarion  Culture box

Des taches de rousseur, un regard et une voix qui ont marqué le cinéma. Reconvertie avec succès dans la littérature pour enfant, la très discrète Marlène Jobert a décidé pour la première fois de se livrer. Elle publie son autobiographie « Les baisers du soleil ». Invitée du 20H de France 2, elle est revenue sur ce parcours exceptionnel et sur les raisons qui l’ont amenée à renoncer au cinéma.

Elle a joué avec Belmondo, Ventura, Trintignant, Blier, Noiret, mais aussi Kirk Douglas, Anthony Perkins, Charles Bronson ou encore Orson Welles. Tourné pour Godard, Chabrol, Malle, Pialat, Audiard ou Lelouch. En vingt ans de carrière et trente films,  Marlène Jobert s’est imposée comme l’une des actrices phares des années 70.

Une vie de star qu’elle va pourtant progressivement abandonner à la naissance de ses jumelles, Joy et Eva, qu’elle veut voir grandir.

Après un détour par la chanson au début des années 80, elle va entamer une carrière d’auteur pour enfants, tout en apparaissant encore à la télévision dans quelques séries et téléfilms. Une reconversion réussie puisqu’en une trentaine d’années Marlène Jobert la conteuse a vendu quinze millions de livres et de CD !

A paraître


 « Je ne suis pas quelqu’un qui se livre facilement »

Il lui aura fallu des années pour enfin franchir le pas et se raconter. « Quand j’ai réalisé que mes filles ne savaient pas grand-chose de mes vingt ans de carrière d’actrice, intense, et presque rien de mon enfance, j’ai trouvé ça un peu dommage. »

Elle évoque d’ailleurs le choix de sa fille, l’actrice Eva Green, de suivre la même carrière qu’elle. « Je ne peux pas dire que j’ai reçu sa décision avec beaucoup d’enthousiasme, et elle est tellement introvertie, timide, pudique, que je me suis dit : elle est pas du tout faite pour ce métier… C’est vrai que j’ai découvert une jeune fille absolument équilibrée, solide, moins fragile que je l’imaginais. On croit connaître ses enfants, même si on les aime beaucoup, finalement on ne les connait pas vraiment. »

Dans ses mémoires Marlène Jobert livre plusieurs anecdotes et elle n’a rien oublié, y compris les coups bas comme celui d’Yves Montand qui aura tout fait auprès de Claude Sautet pour qu’elle ne tourne pas dans « Max et les ferrailleurs » car quelques années plus tôt alors qu’ils jouaient au théâtre ensemble, elle avait refusé ses avances.

Marlène Jobert qui évidemment évoque ses fameuses taches de rousseur qui la complexait tant adolescente. Des « baisers du soleil » qui quelques années plus tard la rendront finalement célèbre.


« Les baisers du soleil » de Marlène Jobert 
Plon (350p – 19,90€)
Sortie le 6 novembre 2014

Les baisers du soleil Broché – 6 novembre 2014

 

Le passager de la pluie

Moment de Noël, idée cadeau

  •  Réalisateur : René Clément
  •  Acteurs : Charles BronsonMarlène Jobert, Gabriele Tinti, Annie Cordy
  •  Genre : Drame, Policier / Polar / Film noir, Thriller
  •  Nationalité : Français, Italien
  •  Editeur vidéo : Tamasa
  •  Âge : Interdit aux moins de 12 ans
  •  Durée : 1h45mn
  •  Box-office : 4 763 822 entrées France.

    - Ce film fait partie du coffret Tamasa consacré aux thrillers
    de René Clément paru le 7 novembre 2017

 

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L’argument : Un soir, un inconnu surprend Mélancolie Mau seule chez elle et la viole. Folle de terreur, elle le tue et se débarrasse du cadavre. Mais peu de temps après, un mystérieux Américain la harcèle de questions. Refusant d’avouer le meurtre, elle se retrouve alors impliquée dans une lutte sans merci avec son inquisiteur.

Lavis : Premier et plus célèbre des thrillers rassemblés dans le coffret Tamasa, Le passager de la pluie est aussi le meilleur des trois, sans doute parce qu’il se centre non pas sur l’intrigue policière, cousue de fil blanc, mais sur l’affrontement psychologique entre Harry et Mélancolie, entre deux vedettes dont les numéros sont très au point : Bronson, en dur qui s’humanise peu à peu, et Marlène Jobert dont la voix et les mines de femme-enfant font merveille. C’est d’ailleurs dans le huis-clos que le film est le plus convaincant, l’ambiguïté de leur relation, les dialogues de Japrisot, la scénographie même contribuant à sans cesse redistribuer les rôles. On part donc d’une femme mutine, objet de rebuffades de la part de son mari et de sa mère : les ongles rongés (signe, d’après un personnage, de maintien dans l’enfance), les vêtements, comme la voix et le langage (elle remplace les gros mots par « tambour », répète « pas vrai ! ») disent assez qu’elle n’a pas grandi et se complaît dans une relation de dépendance inégale ; son mari lui envoie à la figure le modèle de ses parents, et sa mère soumise.

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Il faut un choc, c’est à dire un viol suivi du meurtre de l’agresseur, pour que tout change, pour que de cette gamine empêtrée dans une culpabilité ancienne sorte une femme plus décidée et forte. Cela ne va pas sans lourdeurs, notamment en ce qui concerne les flash-back, mais le portrait dessiné souvent finement ne manque pas de charme. Face à elle, l’énigmatique Harry Dobbs incarne d’abord le père idéal, celui à qui on ne peut mentir et qui sait tout, celui aussi qui initie à l’alcool, le sauveur qui viendra la délivrer des griffes de barbares mondains, dans ce qui est l’une des séquences les plus faibles du film. De père persécuteur, il devient allié puis, comme le révèle le « test des noix », amoureux. Et s’ils doivent se quitter à la fin, ce n’est pas sans émotion, mais c’est un renoncement nécessaire pour que Mélancolie devienne femme et que sa mère l’accepte enfin en l’appelant par son prénom.

Quand elle va à la gare pour chercher un sac mystérieux, mais dont il faut bien le dire on se moque éperdument, un agent dit : « Mais tout le monde est un menteur ». Cette phrase, captée incidemment, fonde à peu près tous les rapports humains du film : Mélancolie ment à Harry, Harry, Tony et Nicole mentent à Mélancolie, et ces tromperies constituent le socle des relations. L’explication qui en est donnée, d’ordre quasi-psychanalytique, est moins satisfaisante que l’idée assez sombre selon laquelle la vérité n’est ni atteignable ni même souhaitable.

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Le scénario de Japrisot excelle à fournir de menus détails, des reprises, des échos, qui charpentent solidement le métrage ; et si René Clément bâcle certaines séquences, il fait preuve ailleurs d’une belle maîtrise, par exemple dans la scène du viol, remarquable morceau de tension. De même le début, étrange et efficace, côtoie-t-il le fantastique, avec cet étonnant dialogue : « le car n’amène jamais personne. » « Alors c’est la pluie ». De cette trouvaille comme d’autres, Clément tire un parti poétique et soigné, qui fait regretter que le film soit trop long, trop explicatif. Tel quel, il demeure une œuvre solide, portée par des comédiens impeccables, dont Annie Cordy à contre-emploi.

Marlène Jobert est remarquable

Prix conseillé : 24€99



Salut l’artiste

Johnny Hallyday, c’était le panache d’une bête de scène

Johnny en concert à Nantes en 2015.

Laeticia Hallyday a annoncé la mort de «son homme» dans la nuit de mardi à mercredi 6 décembre dans un communiqué adressé à l’AFP.

« Johnny Hallyday est parti. Jean-Philippe Smet est décédé dans la nuit du 5 décembre 2017. J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c’est bien cela. Mon homme n’est plus.
Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t’aime tant. » ❤ 

Johnny Hallyday : Les femmes de sa vie

● Sylvie Vartan : À plein cœur

Sylvie et Johnny se rencontrent sur scène, à l’Olympia en 1961. Les deux idoles s’aiment aussitôt. Ils se marient quatre ans après, le 12 avril 1965. Un petit David naît bientôt de cette union. La musique les rassemblait, les Français les aimaient. C’était leur jeunesse. Pour se rabibocher au début des années 1970, ensemble ils chantent J’ai un problème, je crois que je t’aime. Ils se séparent en 1980. Plus tard Sylvie se demandera comment elle a fait pour résister à cet ouragan. C’était le temps des yé-yé. Tout une époque.

● Babette Hallyday : Pourquoi cet amour

Cette histoire durera le temps d’un hiver, de décembre 1981 à février 1982. Élisabeth Étienne est belle, elle a 24 ans et subjugue Johnny, paraît-il, sur une plage des Seychelles. Ce couple superbe fera la une des journaux de l’époque. Babette et sa crinière de lionne, dans les bras du beau rockeur, cela ressemblait à un joli piège à lecteurs. Tout cela fit long feu. La jeune femme se débrouillera quand même pour rester dans les anthologies de cinéma. Elle sera une gendarmette dans Le Gendarme de Saint-Tropez. Après Johnny, Louis de Funès, mais de façon plus chaste, Babette finissait sa tendre guerre.

● Nathalie Baye : Cette fille-là

Ils se rencontrent sur un plateau de télévision en 1983. C’est l’eau et le feu. Le rockeur tendre et l’actrice passionnée. Dans une chanson Johnny se demande: «Qu’est-ce qu’elle a, cette fille-là que les autres n’ont pas? Elle n’aime pas ma musique, elle préfère l’Opéra». Pour elle ira jusqu’à passer des week-ends à la campagne, au fin fond de la Creuse. L’amour a des mystères, mais ça durera deux ans. Nathalie Baye, lui fera le plus des cadeaux, une fille. Elle s’appellera Laura. Laura Smet, la fille de Jean-Philippe.

● Adeline Blondieau : Deux étrangers

En juillet 1990 à Ramatuelle, Adeline Blondieau, âgée de 19 ans, se marie avec Johnny Hallyday. Le chanteur est un grand ami de son père, le parolier Christian Blondieau connu sous le pseudonyme de Long Chris. Le couple star fait les couvertures de Paris Match, en Harley ou en tenue de mariage, il s’affiche à Saint-Tropez, au festival de Cannes… Johnny et Adeline se séparent après deux ans d’union à peine, avant de se remarier à Las Vegas en 1994. Un an plus tard, le 9 mai 1995, la rupture est consommée. La suite ressemblera à de la haine. La jeune femme accusera Johnny de l’avoir violée quand elle avait quinze ans. La justice lui donnera tort. Ils étaient devenus Deux étrangers,vraiment.

● Laeticia Hallyday : Que je t’aime

Laeticia et Johnny. Johnny et Laeticia. Une trentaine d’années les séparent. Mais cette jeune femme, à l’intelligence pragmatique, saura canaliser son rocker au grand cœur. Cette fausse soumise ira même jusqu’à déclarer dans Paris Match l’incroyable: «Son infidélité, finalement, m’a beaucoup aidée. J’aurai même tendance aujourd’hui à lui dire merci». Fidèle, aimante, elle adoptera avec lui, Jade et Joy, deux ravissantes petites filles. Johnny fondait enfin une famille.

● David Hallyday : Sang pour sang

David, fruit de son union avec Sylvie Vartan, a décidé de porter le nom de scène de son père. Il partage la même passion que ses parents pour la musique. Il déclarait au Figaro en début d’année qu’il est un «puriste de la musique». Que sur le plan artistique, il a toujours su faire la différence entre lui et «l’interprète extraordinaire» qu’est son père. Entre un père et un fils musicien, il était presque naturel de réclamer une collaboration. Les deux artistes ont répondu à l’appel plusieurs fois, mais leur plus mémorable collaboration date de 1999. L’album Sang pour sang est à ce jour la plus grosse vente des deux chanteurs. Les musiques interprétées par Johnny et l’album composé par David représentent autant une réussite musicale qu’un réel événement à l’époque.

● Laura Smet : Laura… tout simplement

La fille de Johnny et de Nathalie Baye est une formidable actrice. De son père, elle garde cette incroyable gentillesse, cette hypersensibilité de sentir le pourquoi des choses, intuitivement, presque sans comprendre. De sa mère, elle a pris cette qualité d’actrice, l’aptitude de capter l’œil de la caméra. Elle a fait le plus beau des cadeaux à son père: grâce à elle, le patronyme Smet rentrera dans les anthologies du 7e art.

● Jade et Joy: Chercher les anges

Les fées vont se pencher sur deux petites filles nées au Vietnam. En novembre 2004, Jade rentre dans la famille Smet. Elle sera la filleule de l’acteur Jean Reno et de Luana Belmondo, l’épouse de Paul Belmondo. Sa sœur Joy arrivera, elle, en décembre 2008. Johnny et Laeticia avaient trouvé leurs anges.


Vingt chansons de Johnny qui ont marqué l’histoire

 Laisse les filles en 1960, paroles de Jill et Jan, musique de Johnny Hallyday

 Souvenirs, souvenirs en 1960, de Fernand Bonifay et Cy Cohen

● Retiens la nuit en 1961, de Charles Aznavour et Georges Garvarentz

● L’Idole des jeunes en 1962, de Ralph Bernet et Jack Lewis

 Pour moi la vie va commencer en 1963, deJean-Jacques Debout

● Le Pénitencier en 1964 de Vline Buggy, Hugues Aufray et Alan Price

● Quand revient la nuit en 1965, de Georges Aber, Bobby Vinton et Gene Allan

● Noir c’est noir en 1966, adaptation de Georges Aber de Black Is Black des Espagnols Los Bravos

● Que je t’aime en 1969, composée par Jean Renard et écrite Gilles Thibaut

 Oh! Ma jolie Sarah en 1971, de Philippe Labro, Mick Jones et Tommy Brown

 Requiem pour un fou en 1976, de Gilles Thibaut et Gérard Layani

 Derrière l’amour en 1976, de Pierre Delanoë et Toto Cutugno

● Joue pas de rock’n’roll pour moi en 1976, de Long Chris N. Chinn et M. Chapman

● Gabrielle en 1976, de Long Chris, Patrick Larue et Tony Cole

● Ma gueule en 1979, de Gilles Thibaut et Philippe Bretonnière

● Quelque chose de Tennessee en 1985, de Michel Berger

 Laura en 1986, de Jean-Jacques Goldman

 Allumer le feu en 1998, de Zazie et Obispo

 Sang pour sang en 1999, d’Éric Chemouny et David Hallyday

● Marie en 2002, de Gérald de Palmas


Ses chansons sont immortelles

On a tous quelque chose de Johnny


Johnny Hallyday YouTube Officiel