Divine Elsa

Les Yeux d’Elsa

Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

À l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L’été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l’azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie
Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure

Louis Aragon 
Extrait de « Les Yeux d’Elsa »



❤

 

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© Celine Nieszawer

Elsa Lunghini  dans la pièce 2+2 au théâtre Tristan Bernard Paris 8ième

Si à 20, 30, 40, 50, 60…  ans on est pas venu l’applaudir 👏 c’est qu’on aura raté sa vie.. (jusqu’au 30/03/19) 

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Prepare to be amazed : Dumbo

By John Boone 

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“It’s pure magic.” Go behind the scenes with Tim Burton and the cast of  

« W got a flying elephant. C’mon! How much more fun can you have? » Danny DeVito exclaims in this exclusive featurette looking at the making of the upcoming live-action Dumbo.

Everybody knows the animated classic from 1941, about a sweet elephant who is separated from his mother and must overcome clownery and pink elephant hallucinations to learn to fly. Now, Disney is ready to tell another version of the story.

« I loved the original version. This is a new, modern take on it, » says Eva Green, who plays Colette the aerialist

DeVito, co-starring as the owner of Medici Bros. Circus, explains, « The original ends with the elephant flying, and this version begins with that. »

This sneak peek includes brand-new footage from director Tim Burton’s retelling — the story of a fading circus star (Colin Farrell) and his children (Nico Parker and Finley Hobbins) who are brought together by the birth of the titular flying pachyderm — and a look behind-the-scenes at the magical sets, colorful costumes and dazzling jugglers, tumblers and other performers.

« It’s such a powerful, universal story. You don’t need to be perfect to be loved, » Eva Green says of the film’s heartfelt message. « It reaffirms that individuality is a good thing, » Farrell adds, while DeVito simply says: « We need this movie right now. »


Aziz Sahmaoui, la musique, une magie qui dure

La fusion ne doit pas dénaturer l’authenticité de la musique

 Par  Squaaly

Entretien avec Aziz Sahmaoui qui a présenté son dernier album
« POETIC TRANCE » et cela 
nous plonge dans une Afrique redimensionnée.


C’est au téléphone qu’Aziz Sahmaoui répond aux questions. Le musicien et chanteur qui fut un des fondateurs de l’Orchestre National de Barbès avant de rejoindre le Zawinul Syndicate, est à M’hamid El Ghizlane, petite ville du Sud marocain cernée par les dunes et le sable et chapeautée par un ciel sans fin, à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec l’Algérie.

Une fois de plus, la mer Méditerranée (et ses câbles téléphoniques) nous relie, plus qu’elle nous sépare. « Je viens souvent » raconte celui qui a grandi de l’autre côté du Haut Atlas, à Marrakech. « J’aime travailler ici. J’aime la lumière entre les dunes » explique-t-il avant d’ajouter : « Il y a ici deux frères, Halim et Ibrahim Sbaï, et toute une petite équipe qui font vivre un étonnant festival (Taragalte – ndlr) au milieu de rien, un festival de rencontres. » Aziz Sahmaoui semble sensible aux vibrations des espaces qu’il traverse et à l’aura des personnes qui l’approchent. La magie des êtres et des lieux et la poésie qu’elle libère sont ses guides.

« Donner le meilleur à l’autre »

Invité à revenir en quelques mots sur sa carrière, le chanteur et poète précise : « C’est un instant magique qui dure depuis mes premiers sons joués et me fait rêver, me donne du plaisir, m’enchante. C’est un instant qui adoucit la dureté de la vie, adoucit le béton et la digitalisation de nos vies ».

Tout est dit ou presque. Bien sûr, il y a aussi le bonheur d’avoir avec l’Orchestre National de Barbès et ses musiciens marocains, algériens, tunisiens et français, représenté la France à travers le monde dans la première moitié des années 1990.

Il y a aussi ce besoin d’apprendre encore et encore, de partager et de tenir le tempo au côté de Joe Zawinul et de la pléiade de musiciens de son Syndicate. « La barre était tellement haute que forcément, ça a rejailli sur mon travail. Construire ensemble, donner le meilleur à l’autre, être conscient de l’importance de l’autre dans son jeu est une force qui m’habite aujourd’hui encore et pour toujours » précise-t-il avec une humilité non feinte.

« Une solution pour une paix future »

Ce besoin de l’autre, cette heureuse nécessité est au cœur de son University of Gnawa depuis le premier jour. Ensemble constitué de musiciens hors pair (Alioune Wade à la basse, Hervé Samb et Amen Viana aux guitares, Adhil Mirghani aux percussions, Cheikh Diallo aux claviers et à la kora et Jon Grandcamp à la batterie qu’il partage pour des raisons de disponibilités avec Cyril Atef), l’University of Gnawa emmenée par Aziz Sahmaoui soigne un équilibre rare entre musiques gnawa, musiques d’Afrique de l’Ouest, rock, jazz et blues. « Ce pont musical, cette union est un moment de bonheur. Ce métissage est peut-être la solution pour une paix future » prophétise-t-il depuis son immensité de sable. « C’est notre africanité à tous ».

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Des retrouvailles

En studio, Aziz Sahmaoui retrouve le producteur Martin Meissonnier avec il avait déjà collaboré sur University of Gnawa, le tout premier album de l’ensemble paru sous en 2011. « C’est Khaled qui nous avait présentés quelques années plutôt » se souvient le producteur, compositeur, réalisateur de documentaires et DJ qui, lors des 40e TransMusicales de Rennes en décembre dernier renouait avec son passé aux platines, quant au début des années 1980, sur les ondes de Radio Nova, il donnait âme et sons à l’idée de Sono mondiale.

« Martin Meissonnier cherchait un joueur de guembri pour jouer sur un titre (deux au final) de l’album Liberté qu’il produisait alors » précisait à quelques jours d’intervalles et à des milliers de kilomètres de là, Aziz Sahmaoui.

Dans le droit fil des propos du chanteur et joueur de mandole, n’goni et guembri, Martin Meissonnier évoque lui aussi, mais à mots couverts, sans jamais prononcer le mot, la magie. « Aziz souhaitait qu’on rebosse ensemble. Forcément, j’étais aussi partant, car c’est un vrai bonheur de travailler avec de tels musiciens » confie-t-il.

« J’ai écouté quelques maquettes avec des morceaux déjà bien avancés, pour le reste tout restait très ouvert. Ils sont très réceptifs et talentueux. Sitôt une direction évoquée, ils partent tous au quart de tour. Il ne te reste plus qu’à attraper les idées au vol » analyse le producteur qui a travaillé avec Mattias Weber pour la prise de son.

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« C’est un super ingé’ son. Mon boulot en fait, c’était de suggérer des directions, de laisser les musiciens jouer, tous ensemble, sans clic, comme dans les années 70, à la manière du producteur Teo Macero (Charles Mingus, Miles Davis) et surtout de ne pas céder aux musiciens qui parfois souhaitent lisser certaines erreurs » commente-t-il

« Dans ce cas, je leur fais écouter John Lee Hooker, car c’est l’erreur qui fait la magie ! » Le mot est à nouveau lâché. Poetic Trance, un album tout simplement magique, mystique et envoûtant qui d’ores et déjà peut compter parmi les meilleurs de l’année.

Quel est le secret d’une «bonne» fusion ?

La fusion ne doit pas dénaturer l’authenticité de la musique. On ne peut y injecter des sons à tort et à travers, au risque de déséquilibrer la mélodie. Cette dernière est sacrée. Lorsqu’on lui amène un autre corps, une autre culture musicale, celle-ci doit l’embellir tout en respectant sa profondeur. Pour ce faire, il faut tout simplement étudier la musique, la comprendre, l’apprendre aux mains des maîtres, la professer avec intérêt réel. J’ai déjà joué ‘‘Hamdouchia’’ avec un orchestre philharmonique : il fallait voir comment les musiciens s’y appliquent avec sérieux et respect. Malheureusement, ce qui arrive souvent dans la fusion, c’est qu’on laisse la place à l’improvisation et à l’amateurisme. Cela peut donner des expériences amusantes, mais ça ne va pas bien loin.

Aziz Sahmaoui Poetic Trance (Blue Line Productions/PIAS) 2019

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Elsa, son coup de cœur pour le théâtre

«Je n’avais eu jusqu’ici de coup cœur», avoue la comédienne, auteur, chanteuse & photographe Elsa Lunghini

Par Sylvain Merle   Image result for Sylvain Merle  pour  

Après la chanson, le cinéma et la télévision, Elsa joue dans sa première pièce, au théâtre Tristan-Bernard (Paris VIIIe)

À 45 ans, la chanteuse et comédienne explique pourquoi elle a tant attendu pour faire ses premiers pas sur les planches. Elle est actuellement à l’affiche de la comédie «2 + 2», au théâtre Tristan-Bernard.

On l’a connue enfant star. À 13 ans, Elsa Lunghini chantait « T’en vas pas », énorme tube des années 1980. Éloignée de la musique depuis une dizaine d’années – son dernier album date de 2008, elle s’est concentrée ces derniers temps sur sa carrière de comédienne, multipliant les rôles à la télévision.

Prix d’interprétation au festival de Luchon de 2018 pour « Parole contre parole », sur France 2, téléfilm dans lequel elle incarnait une femme violée. Prochainement à l’écran dans « Meurtres à Lille » et « Révélations » pour France Télévisions, mais aussi la saison 2 des « Bracelets rouges », sur TF 1, pour l’heure, c’est au théâtre qu’on peut la voir. À 45 ans, elle fait ses débuts sur les planches dans « 2 + 2 », une comédie actuellement au Tristan-Bernard (Paris VIIIe).

C’est une vraie première sur les planches ?

Elsa Lunghini : Oui, j’ai toujours dit non. J’avais peur (rires). Et je ne savais pas si j’allais aimer y aller tous les soirs.

Pourquoi maintenant ?

La pièce m’a fait rire. On m’a déjà proposé plein de choses, jusqu’ici je n’avais pas eu le coup de cœur. Au théâtre c’est important, sinon ça peut devenir une purge.

Le public vous faisait peur ?

Un peu, oui, et c’est paradoxal. J’ai beaucoup chanté en scène, mais le théâtre, je ne sais pas, j’avais une appréhension, peut-être pas justifiée. Mais depuis la première c’est le pied. Les rires du public, c’est magique.

Avez-vous dit oui parce que vous avez davantage confiance en vous ?

C’est possible… Je tourne pas mal, j’ai vieilli aussi et sûrement gagné en confiance. Je devais être prête.

Un prix d’interprétation, ça change ?

Oui, le regard des gens du métier. Ils se disent : « Ah ? On ne pensait pas… » Ce métier est ainsi, on a du succès et puis des choix, personnels ou professionnels vous éloignent un peu et on pense que vous avez arrêté… Après c’est un peu compliqué, surtout quand on a une image assez forte comme moi, on vous imagine dans un style, c’est très cloisonné. Mais l’envie est importante et à un moment, j’ai dû avoir moins envie, ça devait se voir.

Parce que vous avez été très exposée

Très exposée donc très méfiante. J’ai fait des mauvaises rencontres, aussi, j’ai eu des déboires professionnels, des procès avec des maisons de disques, qui ne voulaient plus de moi.

Vous avez fait une croix sur la chanson ?

Non, mais quand je reviendrai, ce sera comme je le veux, plus jamais dans une grosse maison de disques.

Vous écrivez ?

Oui, mais pas de chansons. Là j’ai fini deux scénarios de longs-métrages, j’ai un blog de voyage. J’ai acheté (NDLR : avec son mari, Aurélien Cheval) un gros camion pour partir sur les routes faire de la photo, je réalise mes encadrements, mes tirages argentiques. Je fais ce dont j’ai envie.

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Ça a toujours été le cas ?

Très jeune, c’était compliqué. Quand on est une petite fille, des gens pensent pour vous. Et puis on grandit et on n’est plus toujours d’accord avec les choix. On a envie de faire autre chose, ce n’est pas toujours entendu ou accepté… J’ai un besoin de liberté énorme.

Parce qu’on a beaucoup décidé pour vous ?

Oui et non. J’ai toujours eu un droit de regard, mais à 13 ans, on ne sait pas toujours. Quand à 13 ans, les journalistes vous posent des questions, on veut éviter de paraître cruche, mais parfois on ne sait pas parce qu’on est juste une petite fille et avoir alors un avis sur tout, c’est compliqué.

Cette période de votre vie vous a marquée ?

Bien sûr, dans le bon sens aussi. J’ai vécu des choses extraordinaires et rencontré des gens fabuleux. J’ai eu l’immense chance de pouvoir faire ce métier et de ne jamais me poser la question de ce que je ferai… Je n’aimais ni l’école, ni les études, je n’ai pas eu le choix et c’est plutôt positif.

Aujourd’hui, vous le donnez votre avis ?

Oui, pas sur tout, mais surtout je reste à ma place, je m’abstiens quand je ne touche pas au sujet. Mon avis, je le partage entre amis, mais pas publiquement, je ne me sens pas la légitimité de le faire, je n’ai pas envie de dire une connerie ou de blesser les gens avec un truc déplacé. Je comprends ce qui se passe aujourd’hui, ces gens qui réclament une plus grande justice et de pouvoir manger à la fin du mois… Après, certains sont plus à même que moi pour savoir quoi faire.

Vous suivez l’actualité ?

Oui.

Et quand vous voyez la situation actuelle, vous vous dites…

C’est affligeant. Et dramatique. J’ai du mal à comprendre la société dans laquelle on vit. À tout point de vue. C’est pour ça que je comprends et que je suis de tout cœur avec ces revendications sociales de base, je ne peux que les soutenir, mais je ne soutiens absolument pas la violence.

On vous reverra au théâtre…

Sûrement. Maintenant je peux le dire, j’aime ça ! J’aurais été très frustrée de ne pas connaître ça par manque de courage ou par négligence, je m’en serais voulu. J’avais eu beaucoup de propositions de théâtre et une bonne excuse pour ne pas y aller… Et puis, je me suis dit : les bonnes excuses ça va ! Et je ne le regrette pas.

Elsa, sa carrière prend un nouvel élan

« 2+2 est une pièce qui donne envie de faire l’amour, de donner un second souffle à son couple »

Par Anne Elizabeth Philibert pour @Culturebox

Elsa Lunghini joue dans la pièce 2+ 2 au théâtre 
Elsa Lunghini joue dans la pièce 2+ 2 au théâtre 

Ses chansons ont marqué toute une génération. Aujourd’hui, Elsa Lunghini se lance sur les planches dans 2+2 « Quand on aime on ne compte pas ». Une comédie enlevée et légèrement transgressive sur un sujet tabou dans la vie des couples : l’échangisme. A voir au théâtre Tristan Bernard à Paris jusqu’au 8 avril 2019.

Il est bien loin le temps où la petite Elsa, 7 ans, faisait ses débuts au cinéma aux côtés de Romy Schneider, Lino Ventura et  Michel Serrault dans « Garde à vue ». Puis avec le tube « T’en vas pas », tiré du film « La femme de ma vie », la jeune  comédienne de 13 ans entamait une carrière dans la musique, séduisant toute une génération.

Après avoir décidé de mettre sa carrière musicale entre parenthèse, Elsa Lunghini aujourd’hui maman d’un fils de 22 ans, renoue avec ses premières amours. Son emploi du temps est encore bien chargé, puisque la comédienne de 44 ans tourne régulièrement dans des fictions pour la télévision. Elle a même été primée en 2018 au Festival de Luchon pour sa prestation poignante dans le téléfilm « Parole contre Parole » diffusé sur France 2. Et cette année, pour la toute première fois, Elsa Lunghini monte sur les planches au théâtre, dans « 2+2, Quand on aime on ne compte pas », une comédie sur l’échangisme.

Ça aurait pu être casse gueule mais je trouve que l’écriture de la pièce était belle, il n’y a pas de vulgarité et ça m’a fait rire.

Elsa Lunghini Pour ses débuts au théâtre, Elsa Lunghini a choisi de casser son image de jeune femme un peu trop lisse dans cette pièce légère, peu conventionnelle, sur un sujet de société tabou. Reportage : Jean-Noël Mirande – Sonia Barie


2+ 2 raconte l’histoire de deux couples amis qui se retrouvent dans une maison de campagne pour le week-end. Le séjour donne lieu à des révélations intimes et insoupçonnées. Elsa joue aux côtés de Claire Nebout, José Paul et Eric Savin. 

Elsa Lunghini joue aux côtés de Claire Nebout dans la pièce 2+2 


¤ Elsa ferme-t’elle la porte pour autant à la musique et à la chanson ?

La fiction me prend beaucoup de temps, avec le théâtre en plus ça me laisse peu de possibilités pour la chanson mais ça fait partie de ma vie également. Sûrement qu’un jour je referai un disque !

Break a leg, miss Florence

Josie Jobert explains her Death in Paradise exit 

“I quit the show for personal and professional reasons”

The star who played Florence in the BBC crime drama released an emotional video for fans

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Death in Paradise actress Josephine Jobert has released a video explaining her reasons for leaving the show, after her character Florence made an emotional exit in series eight episode six.

“I quit the show for personal and professional reasons,” Joséphine Jobert says in the video, “nothing dramatic, I swear, everything is fine.”

Thanking the BBC show for an “amazing experience,” Josephine Jobert  said that she would “miss” her former cast mates and the crew: “I loved every minute of it and I’m going to miss the show.”

 After thanking Death in Paradise viewers for all their “support”, Josephine also teased exciting things to come for the rest of the series: “Don’t stop watching. I promise there are so many good episodes coming and you’ll be surprised.”

Josephine Jobert’s final episode saw Florence quitting her job and moving to Martinique following the tragic death of her fiancé Patrice (Leemore Marrett Jr) “Saint Marie’s a small island, and I don’t think there’s anywhere here that doesn’t have a memory of Patrice in it,” she said.

Death in Paradise Florence and Patrice

Death in Paradise continues on Thursdays at 9pm on BBC1