Un nouveau conte digne de Penny Dreadful

Nouveauté : UN BON PETIT DIABLE
d’après la Comtesse de Ségur

Marlène Jobert

Actrice phare des années 70, Marlène Jobert
continue de faire parler d’elle, mais pour ses talents
de conteuse. Après les parents la maman d’Eva Green
séduit les bambins. Egalement des écrits sur la musique.

Jean-Pierre Kerloc’h
Christophe Besse Illustrateur

  • Format : 215 x 293 mm
  • 40 pages
  • Façonnage: Cartonné
  • Paru le 04.11.2015
  • EAN/ISBN : 9782344010785
 Un bon petit diable

Prix : 14.99 €  ACHETER

Le grand classique de la comtesse de Ségur enfin proposé sous forme de livre-CD,
dans une adaptation inédite et moderne !

Orphelin, Charles est élevé par la veuve Mac Miche, une vieille sans cœur qui lui cause mille et une misères… Énergique et farceur, le garçon fait pourtant face tant bien que mal, en déployant des trésors de ruses et de diableries. C’est qu’il a des ressources, ce petit Écossais ! Son courage et son inventivité lui ouvriront d’ailleurs les portes de bien des aventures, dont il saura se sortir grandi…

Illustré avec brio dans un style enlevé par le talentueux Christophe Besse, un grand classique du patrimoine français mettant en scène l’un des personnages les plus truculents de la littérature jeunesse !

Marlène Jobert

SA BIOGRAPHIE

Marlène Jobert naît le 4 novembre 1940 à Alger, où son père mili­taire de carrière est affecté. Elle est l’aî­née d’une fratrie de cinq enfants. Son enfance est marquée par l’édu­ca­tion stricte qu’elle reçoit. Plus tard, toute la famille regagne la France et s’ins­talle près de Dijon, où son père est muté.

Attiré par le dessin et souhaitant fuir son univers fami­lial sévère, Marlène Jobert s’ins­crit à des cours du soir aux Beaux-Arts, tout en suivant des études au Conser­va­toire de Dijon.

À 19 ans, elle rejoint la capi­tale pour suivre les cours de la rue Blanche ainsi que ceux du Conser­va­toire de Paris. Afin de gagner sa vie, elle travaille comme modèle photos et fait de la figu­ra­tion dans des films.

Elle débute sa carrière sur les planches aux côtés d’Yves Montand dans la pièce : « Des clowns par milliers », en 1963. Son inter­pré­ta­tion lui permet de conqué­rir le public. Elle va devoir attendre 3 ans avant que Jean-Luc Godard, séduit par une de ses photos vue dans une agence de casting, lui propose un rôle dans Mascu­lin Fémi­nin. Avec ce tour­nage, Marlène Jobert plutôt atti­rée par le théâtre, se prend vite de passion pour le cinéma.

1967 est une année proli­fique pour l’ac­trice, qui est présente aussi bien au cinéma (Alexandre le Bien­heu­reux, Le Voleur), qu’à la télé­vi­sion (Par quatre chemins, Les cheva­liers du ciel), ainsi qu’au théâtre (Danse lente sur le champ de bataille).

Les années 70 sont produc­tives pour Marlène Jobert, deve­nue une actrice de premier plan. Elle tourne avec les plus grands réali­sa­teurs, René Clément (Le Passa­ger de la pluie), Claude Chabrol (La Décade prodi­gieuse), Yves Bois­set (Folle à tuer), Philippe de Broca (Julie pot de colle), Claude Lelouch (Le Bon et les Méchants). Le succès ne se dément pas, et elle en profite pour créer sa société de produc­tion MJ.

Dans les années 80, elle commence à se faire plus rare au cinéma, afin de se consa­crer à sa vie de famille et tourne son dernier film (Les cigognes n’en font qu’à leur tête) en 1989. Elle revient à la télévision dans les années 90 : C’est quoi ce petit boulot, Avocat d’of­fice, mais inter­prète son dernier rôle en 1998 dans Main­te­nant et pour toujours.

Bien qu’ab­sente depuis long­temps des écrans,
le milieu ne l’ou­blie pas (vidéo ci-dessous)

Video : Marlène Jobert César d’Honneur 2007

Marlène Jobert est également double grand-mère par la « cadette » Joy

Plus jeune de quelques minutes qu’Eva, Joy ne ressemble pas du tout à sa sœur, c’est une jumelle dite hétérozygote, née de deux œufs différents. Comme Eva, elle est blonde (oui Eva est une vraie blonde !). Membre d’une grande famille de viticulteurs – les Antinori – qui produit l’un des meilleurs Chianti du pays, son époux travaille… dans le vin. Lui et Joy élèvent leurs deux enfants Giulio et Vittorio dans le bonheur le plus total. Au milieu des vignes et loin des plateaux de cinéma.

Quelques liens sur ce même blog

Marlène Jobert, une actrice rare
Festival du film d’Angoulême

Egalement disponible

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