Penny Dreadful « Season 2 release… in UK ! »

« UNE SAISON #2 DÉLICIEUSEMENT SATANIQUE ! »

(To read in french and scroll down for english)

En sortie officielle (UK) ce 26 octobre 2015
Attention version English, subtitles in english
Pour la version française, euh… il va falloir attendre !

Ou alors patientez sur … Netflix France !!!

Un ennemi à visage humain

Dans ce premier épisode, la menace de la saison est mise en place immédiatement contrairement à la saison 1 qui avait eu un démarrage plus lent. Dans cette saison 2, les personnages étant familiers, on rentre vite dans le vif du sujet. Vanessa (Eva Green) a une nouvelle menace à gérer en la personne de Madame Kali (Helen McCrory) et ses sorcières démoniaques qui lui en veulent personnellement. On a pu apercevoir Helen McCrory dans la saison 1 et cette fois, elle a un rôle bien plus important cette saison. La cadence est un peu accélérée sans doute pour explorer encore plus d’histoires. Le moment de l’exposition des personnages est passé, on peut à présent vraiment explorer ce monde qui regorge de créatures merveilleusement monstrueuses.

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Penny Dreadful revient donc avec un très bon premier épisode qui dévoile ce contre quoi Vanessa va devoir se battre. L’antagoniste principale est très vite identifiée avec Madame Kali. Ce qui est intéressant c’est que les sorcières qui l’accompagnent sont loin d’être belles et glamours, du moins quand elles sont en “mode attaque” et utilisent leurs pouvoirs. Un peu comme les vampires en saison 1 qui étaient loin d’être les vampires sexy de True Blood. L’ennemi de la saison a désormais un visage contrairement à la saison 1 où l’ennemi principal était un esprit démoniaque plus abstrait.

Un bon équilibre

penny-dreadful-saison-2-un-retour-en-beaute-vanessaLa série continue également de bien équilibrer les moments gores et les moments plus tempérés avec de l’émotion pure et des dialogues qui ne sont pas trop poussés. La renaissance de Brona (Billie Piper) est une histoire qui devrait être intéressante à suivre. La jeune femme a été ramenée à la vie pour être la compagne de la Créature. Comment réussira-t-elle à s’adapter à ce statut de mort-vivante ?
Se souvient-elle de ce qu’il lui est arrivé. La suite de la saison le dira.

Visuellement, la série garde son esthétique et sa beauté victorienne. On est de nouveau plongé dans cet univers fascinant, gore, fantastique et gothique. Les décors, les costumes et la cinématographie restent splendides. C’est toujours très artistique sans être prétentieux. Et le casting reste impeccable. Eva Green maîtrise de plus en plus son personnage et Josh Hartnett devient meilleur acteur. Bref, on attend l’évolution de la saison pour voir si la série reste vraiment à la hauteur de ses promesses.

Alors que Game of Thrones fait les beaux jours de la chaîne américaine HBO, Showtime tire son épingle du jeu avec Penny Dreadful. Alors que la série horrifique de John Logan commence sa seconde saison, on revient ici sur les causes de son succès. Pour rappel, la première saison voyait Sir Malcolm, un fortuné explorateur, s’entourer de personnalités aux dons exceptionnels pour retrouver sa fille, Mina, enlevée par des forces obscures.

UN CASTING DE GRANDE QUALITÉ

La réussite de Penny Dreadful repose, en premier lieu, sur un casting impeccable.Timothy Dalton incarne formidablement Sir Malcolm ravagé par la mort de ses enfants. Il donne la réplique à l’envoûtante Eva Green qui reprend son rôle de Vanessa Ives. Toujours aussi torturée, la jeune femme doit faire face au démon qui la possède sporadiquement. Le groupe, dans lequel on retrouve Josh Hartnett en loup-garou, et le serviteur mutique, va alors tout faire pour la protéger de sorcières qui ont pactisé avec Satan. Ces dernières sont menées par Madame Kali et veulent la livrer en offrande au Démon.

VANESSA IVES, LA CIBLE DU DIABLE

Telle la guerrière d’un monde souterrain au bord de la folie, Eva Green livre une prestation grandiose. Tout en nuances, elle incarne une Vanessa Ives terrifiée. Vulnérable, la jeune femme livre ses dernières forces dans la guerre diabolique qui lui est déclarée. Comme un roseau sur le point de rompre, la silhouette malingre et le visage blafard, Vanessa Ives est minée par les forces démoniaques. Désormais, ces dernières la traque jour et nuit. Ne lui laissant aucun répit, elle sape ses ultimes défenses.

UN COMBAT SOLITAIRE

C’est à ce siège des forces obscures auquel assistent ses compagnons totalement impuissants. Dans cette deuxième saison, l’intrépide Vanessa Ives n’est plus que l’ombre d’elle-même. A moitié possédée par une divinité égyptienne diabolique, la jeune femme ne peut qu’être saisie d’un vertige face à l’abîme qui s’ouvre sous ses pieds. Dans un mélange d’élégance, de gravité et d’horreur, Vanessa Ives se jette à corps perdu dans la bataille.

DES CHASSEURS TRAQUÉS

Composée de 10 épisodes, cette nouvelle saison de Penny Dreadful réintroduit les mêmes personnages. On surprend notamment le Docteur Frankenstein en train de ressusciter Brona (l’amante d’Ethan Gardner) pour en faire la fiancée de sa créature. Cependant dans ce nouvel opus, les chasseurs deviennent les proies. Le Docteur Frankenstein est ainsi traqué par sa créature, comme Vanessa Ives l’est par Madame Kali et sa secte sataniste.

DE L’HORREUR RAFFINÉE

Evitant la simple réunion de héros sur le modèle de la Ligue des Gentlemen extraordinaires, Penny Dreadful renouvelle la mythologie anglaise. Cette série met en scène une horreur raffinée. Elle procède d’un succès qui reprend les ingrédients des romans noirs ou romans gothiques du XIXe siècle. En cela, elle jette une lumière neuve sur Frankenstein (Harry Treadaway), Dorian Gray, les sorcières et l’égyptomanie. Ethan Gardner, dont on apprend au début de la saison 2 qu’il est un loup-garou et qu’il va peut-être quitter Londres, incarne à la fois le cow-boy sans peur et sans reproche et un meurtrier sauvage.

LA THÉÂTRALISATION DU MAL

Avec brio, Penny Dreadful théâtralise toujours la part sombre des personnages. L’horreur est dramatisée comme un spectacle. Ainsi, la mise en scène du macabre passe par une alternance rythmique entre exhibition sanglante et massacre à peine dévoilé. Quand Vanessa Ives invoque le Seigneur dans une prière exaltée pour contrer les forces du Mal, l’appareil du cérémonial religieux théâtralise le combat intérieur de la jeune femme. De même, au début du premier épisode, Ethan se réveille ensanglanté dans le bar du port. Des cadavres l’entourent. Dans une vision hallucinée, il prend conscience des événements qui ont eu lieu pendant une de ces absences où il se métamorphose en loup-garou. Un peu plus tard, l’ironie tragique se poursuit, Ethan est traqué par un détective chargé de l’enquête. Qui plus est, le massacre a fait la une des journaux. La créature de Frankenstein, qui a trouvé du travail dans un musée de cire, concurrent de celui de Madame Tussauds, est chargée de scénariser le carnage.

UN LONDRES VICTORIEN TENTACULAIRE
OU LA CITÉ MONSTRUEUSE

Partout, ces répétitions sonnent comme des échos dans un Londres tentaculaire. Dans cette ville effervescente, rude et crasse, la Révolution Industrielle bat son plein. Symboliquement, elle constitue un prédateur plus pernicieux encore pour les personnages. Sir Malcolm souhaite d’emblée quitter Londres et se retirer à la campagne. De même, Ethan est en danger s’il reste. Il confie à Vanessa vouloir faire le tour de l’Europe de l’Est. Elle-même pense à la fuite avant de se rétracter. C’est que nulle échappatoire n’est possible. Le Londres victorien est le théâtre sublime de cette tragédie gothique.

LA POÉSIE DE L’HORREUR

Véritable « théâtre de la cruauté », Penny Dreadful instille un souffle poétique à l’horreur. Londres est une « fleur du mal » qui respire les gourbis crasseux, la misère et les compromissions innommables que doit accepter la populace. Dans ces rues fangeuses, le Mal rôde. Qu’il soit Ancien ou Moderne, le Démon possède de multiples visages. Incarnation de l’innocence, la créature monstrueuse de Frankenstein perçoit le mieux la dureté de cette société londonienne en mutation. Comme Elephant Man, sa mine disgracieuse cache un cœur pur et naïf.

EXHIBER LA MONSTRUOSITÉ

Toujours au cœur de cette esthétique théâtrale, l’époque a la manie des expositions de monstres. Partout, les cabinets de curiosités fleurissent. L’engouement pour l’égyptologie procède d’un goût pour l’exhibition de momies. Pour rendre le spectacle plus sidérant encore, les pièces exhibées sont précédées d’un cérémonial. Simon Russel Beale incarne parfaitement l’égyptologue obsédé par l’antiquité la plus effrayante possible.

PENNY DREADFUL, UN CHANT D’OUTRE-TOMBE

En outre, la réussite de Penny Dreadful repose sur ses décors sombres et raffinés. Si le titre désigne des « romans de quatre sous », la série sublime la monstruosité en en faisant un objet esthétique. Comme dans un poème de Baudelaire, la Beauté du Mal innerve la série. La malice du Démon fait éclore des monstruosités physiques ou morales. Mythes, théâtre et histoire se mêlent dans une danse macabre. Cette dimension artistique et soignée fait de Penny Dreadful un chant d’outre-tombe. Le gore et le terrifiant éclatent dans un Gothique délicieusement sanglant.

DES PERSONNAGES EN QUÊTE DE RÉDEMPTION

Éminemment duels, les personnages sont troublés par leurs noirceurs intérieures qui peuvent se révéler incontrôlables. Ces dernières se manifestent tant moralement que physiquement. On ne pardonne rien dans PennyDreadful. Ainsi, Sir Malcolm est irrémédiablement et éternellement responsable de la mort de son fils en Afrique et de celle de sa fille à Londres. En quête de leur rachat les personnages ont beau faire pénitence, aucun Dieu n’est là pour leur pardonner. Si l’on entend, à de multiples reprises, la langue des démons, qui serait une version inversée de la langue des anges, on n’entend ni Dieu ni ses serviteurs. Cette absence du Verbe divin tranche avec les malédictions, les imprécations de Madame Kali et de ses servantes. L’émotion étreint devant ces personnages démunis et désemparés face à l’Ennemi qui les guette.

ESTHÉTIQUE ET RÉFÉRENCES ROMANTIQUES

Dans un autre registre que celui d’American Horror Story ou de The Strain,Penny Dreadful s’inscrit dans le créneau de l’horreur gothique. Sur ce point, il n’est pas anodin que le Docteur Frankenstein appelle sa créature Caliban, du nom du monstrueux et vil personnage de la pièce de Shakespeare, La Tempête. Dans la série, le théâtre est fondamentalement lié à la poésie. Le Docteur Frankenstein se fend régulièrement de citations du poète Shelley, incarnation par excellence du poète romantique. En l’occurrence, chacun dans leur registre, les personnages de Penny Dreadful sont des artistes maudits. Que cela soit Frankenstein et ses créations monstrueuses, Vanessa Ives et ses lettres enflammées à Mina, Dorian Gray et ses photographies maudites, Sir Malcolm et sa collection africaine, Ethan Gardner et son don pour les armes à feu : tous les personnages de la série veulent faire œuvre. Cet élan procède d’un hybrisfondamental, celui de Faust, qui fait leur malédiction. Chacun à leur manière, leur œuvre est entachée par le péché. En se libérant de la peur de Dieu, ils sont devenus des êtres condamnés à l’errance et au malheur. Penny Dreadful relate cet impossible rachat des fautes.

UN IMPOSSIBLE EXORCISME

Dans cette saison 2, les héros sont désormais traqués par Satan et ses affidés. Cette guerre intérieure et extérieure s’annonce terriblement atroce et sanglante. En effet, la série horrifique prend une dimension nouvelle en annonçant le Diable comme ennemi principal derrière Madame Kali et ses servantes. Symboliquement, il s’agit d’exorciser les personnages des forces obscures qui les étreignent et qui les guettent dans l’ombre. Le cérémonial macabre s’invite dans une nouvelle saison qui s’inscrit d’emblée sous le signe de la crise. Tout cela fait de Penny Dreadful une série virtuose et atypique particulièrement passionnante ! Si Showtime a déjà dévoilé le premier épisode de cette saison, la suite est à découvrir dès le 3 mai ! A déguster !

ÉTRANGEMENT, LA SAISON 2  A LIVRÉ SON MEILLEUR ÉPISODE SANS L’AIDE D’EVA GREEN

S’il y a bien une chose qui met probablement tout le monde d’accord au sujet dePenny Dreadful, c’est la performance d’Eva Green. L’actrice française a simplement pris possession du show, lui donnant son énergie et son rythme, malgré le fait qu’elle est pourtant entourée d’un casting relativement solide.

Cela a pris forme durant la première saison, mais c’est d’autant plus conséquent avec la seconde. Il faut dire que John Logan – qui scénarise tous les épisodes – semble n’avoir personne pour lui signaler quand il digresse. Il a quelque peu pris ses distances de ses références littéraires pour développer une mythologie intéressante, mais il a oublié de préciser les enjeux.

Cela est corrigé dans l’épisode 8, Memento Mori. Le merveilleux Ferdinand Lyle (Simon Russell Beale) finit son travail et nous offre une histoire qui explicite ce qui était en partie évident. Il n’est pas le seul à éclaircir les choses. Lily Frankenstein (Billie Piper) fait tomber son masque, tout comme Dorian Gray (Reeve Carney).

Le souci est que ces deux derniers personnages ont été jusqu’à présent des distractions. Depuis le pilote, la place de Dorian dans l’intrigue générale n’a jamais été réellement précisée. Il est régulièrement forcé dans les épisodes, tout simplement. Pour ce qui est de Lily, elle semblait surtout là pour nous montrer que Victor (Harry Treadaway) a quelques problèmes de carences affectives à régler.

Tout ceci nous a éloignés des sorcières qui paraissent avoir un plan, mais Logan est frileux quand il est question de le faire avancer. Au lieu de cela, il a développé desstorylines qui évoluent de manière intéressante si on les voit individuellement, mais qui sont la source de frustrations multiples à partir du moment où elles sont mises en perspective.

Au milieu, Vanessa Ives (Eva Green) s’est alors imposée comme étant la colle qui évitait à l’ensemble de s’effondrer. Elle offrit à la Créature (Rory Kinnear) les moments de poésie qu’il cherchait ; elle donna à Ethan (Josh Harnett) une raison d’arrêter de fuir ; elle apporta son conseil à Victor quand il en avait besoin ; elle tente de soutenir Sir Malcolm (Timothy Dalton) du mieux qu’elle le peut ; et tout cela en étant la cible de sorcières. Enfin, l’épisode nous racontant un bout de son passé a d’ailleurs été le point culminant de la saison, nous explicitant un réel lien avec ses ennemis, entre autres choses.

Difficile d’imaginer donc que Penny Dreadful tiendrait la route sans elle. Cependant, en dépit de son absence, la série ne s’est pas écroulée, elle a pris son envol. Bien entendu, le fait de ne pas voir Vanessa ne veut pas dire qu’elle n’était pas là, puisque tout ce Sir Malcolm et ses acolytes font est motivé par le fait qu’ils désirent tous la sauver. De même, si elle n’avait pas aidé les intrigues à avancer jusqu’à ce point, le résultat aurait été sans importance.

Le fait est que cette saison s’engage dans un tournant crucial et que la série n’est jamais apparue aussi consistante. Néanmoins, cette réussite met surtout en avant que le show dépend véritablement trop d’Eva Green. Elle doit tirer l’ensemble vers l’avant pour permettre à John Logan d’arriver à donner corps à ses storylines. Le rythme qu’il choisit n’est pas un problème, mais le peu qu’il parvient à raconter l’est.

Memento Mori est donc l’exception dans cette saison 2 de Penny Dreadful et on peut espérer que la troisième réussira à développer une autre dynamique entre les personnages, car ils ont tous des périples à traverser qui n’ont pas à exister de manière si individuelle, pour ne pas dire accessoire.

3 great performances highlight the end of season 2

Season Finale Review: 'Penny Dreadful' - Eva Green vs. the Devil was worth the wait

Many great actresses would have found themselves bordering on camp in this scene, but Green has an inherent ability to make the most over-the-top moments feel real. Again, Green is acting opposite a doll and somehow there is not one false moment from her. Like a great soul singer there is simply something in Green’s DNA that no matter what the role she exudes a timeless sorrow that her peers can only dream of conveying. At one point Ives declares « Beloved. Know your master. » And, at that point, you absolutely believe that Green could take down the devil in one fell swoop.

That being said, Logan has many plans for « Dreadful » that doesn’t involve Ms. Ives. Two of the more marginalized characters from the first season had their coming out parties this time around and their arcs culminated in a dramatic, bloody ballroom dance (it’s becoming the show’s « thing » it appears) where Dr. Frankenstein (Harry Treadaway) discovers a romantic alliance between his creation Lily (Piper) and Dorian Gray (Reeve Carney).  Gray has been the weakest link in « Dreadful » since its inception (Carney’s flat performance hasn’t helped), but Logan has been building to this intriguing partnership beween an immortal man of questionable ethics and Piper’s rebellious, immortal black widow. The confrontation leaves Frankenstein drowning his sorrows in a drug induced spiral and next season’s primary villains ready for their next move.

Anyone not watching this season isn’t just missing out on Green’s great performance, but an absolutely captivating turn by Piper. Beginning with a jaw-dropping monologue in episode eight (« Memento Mori ») that turned the audience’s perception of Lily upside down, Piper has brought a fire to the character that is 180 degrees from the naive prostitute that died in Chandler’s arms in the season one finale.  Her dressing down of Frankenstein isn’t just cruel, but grossly evil. Piper’s having a hell of a lot of fun here, but not letting the theatrics get away from her (something McCrory couldn’t seem to grasp).

Reflecting on this episode wouldn’t be complete without giving necessary praise to Kinnear’s work as the iconic creature known in the « Dreadful » world s Jon Carney. Frankenstein’s first creation has been one of Logan’s more complicated characters.  He began as a vengeful sort intent on forcing his creator to make a beautiful bride to quench his desire to love and be loved. This season Jon became distracted from that obsession by the affections of a blind sculptor at the wax museum he’d found employment at.  When he learned how inherently evil his supposed bride, Lily, really was (the aforementioned « Memento Mori ») it sent him into an tailspin. His heartache was only confounded when his employer captured him in an attempt to make Jon the featured attraction in his new carnival of freaks. That didn’t last long (Frankenstein’s creature is super strong!), but the emotional damage was done.

This leads to one of the most unexpected and heartbreaking scenes in the series so far. After Vanessa turns down Jon’s invitation to leave this world where neither is understood (she has no idea of Jon’s connection to Dr. Frankenstein) she holds his face in her hands and tells him, « I think you are the most human man I’ve ever met. »  She embraces him with a kiss and as she walks away Jon releases the flood of emotion that has been welling up inside him. Kinnear is simply superb here.  Along with Logan, Kinnear has effectively transformed one of the series most unlikeable characters into the one you’re now rooting for the most.

In a series of cliffhangers, it all ends with this 18th Century super team scattered to the wind. Chandler is on his way back to the U.S. (more on that in a minute), Jon is on a ship to the North Pole and Sir Malcolm is bringing Sembene’s body back to Africa.  We’re left with Vanessa looking out her window and remarking, « So we walk alone. » How Logan and his compatriots find a way to bring these story lines back to London (or another central location) is a puzzle this finale made much more intriguing.

Some other thoughts…

*Chandler discovering that Scotland Yard was really only investigating him to extradite him back to America was a surprise and slightly hard to believe.  Would the British government really hand him over to the States if he’d confessed to the murders his wolf persona committed in London ? Why wouldn’t they insist on trying him for his crimes there first ? This needs a more detailed explanation in the season three opener.

*Hecate (Sarah Greene) betrayal of her witch « mother » Madame Kali wasn’t surprising, but here’s hoping the scene that found her recovering Kali’s doll making box wasn’t foreshadowing a return anytime soon. One of season two’s biggest misfires was the witches themselves and why they bizarrely let so many of their adversaries live. You really had to stop wondering why they were doing what they were doing after awhile.

*The other not-so great sequence in the finale was a carryover from the previous episode which found Frankenstein and Sir Malcolm trapped in Kali’s room of haunted spirits. This motif has been used so often in so many different TV shows, movies, novels, plays, etc. that you started to cringe the longer it went on. Not Logan’s finest moment.

*Just where is Vanessa on the Good vs. Evil scale at this point ?  She took down the Devil, but still removed the cross from her wall and threw it in the fire. Did part of him become part of her when the scorpion magically morphed into her hand ? What did everybody else think ?

Penny Dreadful Season 2 Episode Guide

We have a complete guide to Penny Dreadful season 2, including plot details, trailers, and more!

 Penny Dreadful, one of the best shows on television as far as we’re concerned, is about to cross the demimonde for a second season in a little over a month. As a properly dressed Victorian nightmare from creator and executive producer John Logan (Gladiator, Skyfall), this decadently dressed pastiche of many of the 19thcentury’s best British horror novels, including the works of Mary Shelley, Bram Stoker, and Oscar Wilde, quickened back to life as a monster mash for the premium cable generation.

Featuring some startling fidelity to those aforementioned authors—such as the most faithful rendering of the Frankenstein monster to date—as well as a labored intensity for capturing the gilded hypocrisy of an age, Penny Dreadful rapidly matured into something more than worth your time: it became a layered drama about repression of one’s true self. And now it’s coming back for a second season, which will debut May 3, 2015 at 10pm ET/PT.

In excitement for that long awaited return we have gathered everything you need to know right here.

Penny Dreadful Season 2, Episode 1: « Fresh Hell »

Vanessa is barraged by an onslaught of disturbing occult images brought on by the mysterious Evelyn Poole. Because of the massacre he committed in the Mariner’s Inn, Ethan believes he needs to leave London. Dr. Frankenstein works to bring Brona back to life while under the pressure from Caliban, who, in search of work after being let go at the Grand Guignol, applies at a wax museum. After Mina’s funeral, Sir Malcolm returns to London to discover that a whole new evil is hunting Vanessa.

Penny Dreadful Season 2, Episode 2: « Verbis Diablo »

Vanessa begins to fear for her safety, Sir Malcom becomes infatuated with Evelyn Poole.

Latest News

If have ever wanted to dress like the Victorians do, or at the very least how they do dress on Penny Dreadful, then you’re in luck: the Showtime series revealed via Variety that they’re partnering with Hot Topic, which will allow you to go the full Vanessa Ives. The product line’s announcement video is below.

The Synopsis

Well before we got the first teaser for the new series, Showtime released the above photo, clearly indicating a renewed focus on the Vanessa Ives and Ethan Chandler relationship, as well as our first official synopsis, which you can read below:

This season, Vanessa and Ethan form a deeper bond as the group, including Sir Malcolm (Timothy Dalton), Dr. Frankenstein (Harry Treadaway), and Sembene (Danny Sapani), unite to banish the evil forces that threaten to destroy them. Meanwhile, Dorian Gray (Reeve Carney), the Creature (Rory Kinnear) and Brona (Billie Piper) are all waging battles of their own. Patti LuPone will guest star as a mysterious character of great importance in Vanessa’s past. Helen McCrory returns as Evelyn Poole (a.k.a. Madame Kali), the seductive spiritualist who will pose a unique threat to our protagonists this season, along with Simon Russell Beale, who is back as eccentric Egyptologist Ferdinand Lyle. Additional guest stars include Douglas Hodge as a Scotland Yard investigator; Sarah Greene as Poole’s powerful daughter, Hecate; and Johnny Beauchamp as a man with a singular past.

New Evil from Out of the Past

Penny Dreadful season one rather infamously dealt with several supernatural threats that didn’t have a clear visage or scheme. Much like the Bram Stoker’s epistolary novel, Mina Harker’s “Master” vampire is never seen onscreen, nor are his intentions beyond turning Vanessa Ives “into the Mother of Evil” fully known. Yet while Dracula was merely hinted at by Renfield-like characters and hordes of ghoulish cadavers, there was also the more omnipotent demonic force, be it the Devil or ancient Egypt’s Ra (depending on the on the episode), who would often speak through Vanessa in “Possession” or take the shapes of other men in her life.

In contrast, season two appears to have a much more straightforward big bad than the spiritual nihilism previously shown. At San Diego Comic-Con, John Logan confirmed that Madame Kali, who mysteriously appeared for a cryptic scene in the season finale, would return as an antagonistic force in season two.

The presence of the nefarious medium, played by Helen McCrory, is likewise confirmed by the above synopsis for the season (not to mention the ominious trailer). But her true machinations appear more fully hinted at in a deleted scene that screened at San Diego this past July. In it, Kali visits colorful Egyptologist Ferdinand Lyle (the also returning Simon Russell Beale) and reveals that she was buttering up Sir Malcolm in an attempt to gain closer access to Vanessa Ives.

“What games we’ll have, Miss Ives and I, when one will live and one will die,” Kali muses to her confederate. The scene is expected to be included in season two. It should also be noted that the Egyptology aspect of season one could be more developed in season two, as indicated by Lyle’s returning presence. In that vein, Bram Stoker also wrote the far more obscure The Jewel of Seven Stars in 1903. In addition to likely serving as an inspiration for Universal Pictures’ The Mummy (1932), that book also featured an Egyptian Queen seeking resurrection in a young, supernaturally-touched woman’s body.

More Full Flashback Episodes

Arguably, the first season of the series did not hit its full stride until “Closer Than Sisters,” the fifth installment that focused entirely on Vanessa Ives’ back story with the Murray family….and the Prince of Darkness. A tour de force hour for Eva Green, it was a beautifully tragic moment that caught everyone’s attention. Including John Logan.

At San Diego Comic-Con, Logan revealed that he wants to eventually do an episode entirely devoted to origins of every major character on the series.

“Next season, we will do something very similar,” Logan said. “I hope to continue doing that for all the characters, because I personally find their back stories, how they became who they are,” as riveting as what they’re doing in the contemporary story.”

But more directly for season two, it appears likely that there will be one episode devoted entirely to Ethan Chandler’s lycanthrope past. Logan teased before the above comment that he has an elaborate background for Josh Hartnett’s Ethan Chandler, and that he is still toying with how the character first became a werewolf. Logan also later divulged his thoughts on the oft-mentioned father of Ethan Chandler while chatting with TV Guide. Says Logan, “His father is a titan of industry named Jared Chandler; he was a monstrous man and treated his son brutally.” That sounds like a retroactive trip across the pond for season two is very, very possible.

The House of Frankenstein Grows

One of the most obvious things to expect from season two remains the strange developments in the House of Frankenstein. When last we left Victor and Caliban, the creator and his creature had united for a common purpose: to make the Monster a mate. Curiously, this is a step further than Mary Shelley went, as Victor never got that far in his “debt-paying” to his child in the novel. And while James Whale’s 1935 masterpiece The Bride of Frankenstein did feature the mate’s genesis, it was done under duress after the Monster and another mad scientist had kidnapped Frankenstein’s wife. Yet, in Penny Dreadful a new creation is rising out of Victor’s empathy for Caliban. You can even see a resurrected Brona’s hands in the below teaser trailer for season two.

It is curious to see where this relationship will go further. While the synopsis didn’t give much away, when I spoke with Harry Treadaway at Comic-Con in July, he seemed hesitant at my theory that Victor and Caliban are now “joining forces” and are on the same page.

“Yes, those are two incredibly big characters between them,” Treadaway said. “So, those two in tandem would be a force to be reckoned with. If they start working together, then London might have a problem.” For Treadaway, it seemed the closeness of father and son may still be a way off.

A New Character Leads to Dracula

Also during the San Diego panel, John Logan revealed that there would be a new character in season two who will “lead us further into the Dracula origin.” While not much to go on by itself, we have nevertheless seen Mina Murray Harker and Abraham Van Helsing appear on the show. As we detailed here, there are many similarities between the cast and most of Dracula’s protagonists (for example, Ethan Chandler and Victor Frankenstein could pass for Quincy Morris and Jack Seward if you squinted hard enough). However, there is one missing piece…Jonathan Harker (a character mentioned repeatedly in season one but never seen). As a purely speculative guess on our part, it would certainly be neat to see the newly minted widower make a call on his father-in-law.

New Love Interest(s) for Dorian Gray

Probably one of the most memorable scenes in Penny Dreadful was when Dorian Gray locked lips with Ethan Chandler. And while he and Chandler didn’t share much screen time after that, he had a merry dance with Vanessa Ives before it ended in rejection.

When I talked to Reeve Carney at San Diego in September, he said, “I think next season, Dorian’s storyline will be about how he deals with that feeling [of rejection].” Carney added, “The thing with Dorian is he lives for new experiences and constant change. So, I think on one level, there is something that turns him on about even rejection.”

Carney later elaborated to toofab that Dorian Gray will have at least one new love interest in season two. “I know that Dorian has a new love interest in the second season,” Carney said. “And potentially a few.” Carney also teased that he doesn’t know if it will be male, female, or both.

Who knows which he’ll be dancing with, but you can see him practice at doing just that in the below clip, provided by Collider.

Leaving London and Possible New Horror Inspirations

When I was able to speak briefly to John Logan in July, I mentioned how much the first season reminded me of certain chapters from the middle of Bram Stoker’s Dracula. So, I was compelled to ask if we might see Transylvania in season two. While, we can confirm that is not in the immediate horizon, Logan did promise with a smile that the show would be leaving London for at least part of season two.

“We go elsewhere in season two, but not to the Old World Transylvania,” Logan said. However, he also intriguingly talked about his favorite gothic horror fictions not written by Shelley, Stoker, or Wilde. “I thought The Island of Dr. Moreau was a very important work because of the variations it does on Mary Shelley’s work. And Dr. Jekyll and Mr. Hyde is one of the classic texts that looks at Victorian society and how it’s manifested in monstrousness.” When questioned if we could see either story appear in some fashion for season two, Logan just smiled and said, “Possibly.”

If Caliban saw what another good doctor got up to on his island of animal-people misfits, perhaps he would not be so miserable?

That’s everything we have on Penny Dreadful season two at the moment, but come back here in the ensuing weeks and months leading to its premiere, as we’ll keep you updated with all the dreadful news.

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