Be Yourself

Energie, ambition, autonomie, sont les atouts qui font de toi une
Véritable gagnante, n’ayant pas peur d’innover tu sais voler
Au-dessus des problèmes qui jamais ne t’empêchent de réussir


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Emmy Awards 2018

Ces séries qui n’ont jamais été récompensées

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Ce 18 septembre s’est déroulée la 70e cérémonie des Emmy Awards.
Pour l’occasion : pluie de stars et jolis trophées aux reflets dorés.
Hélas, tout le monde n’a pas eu la chance d’en choper un…
Retour sur ces séries (pourtant pas mal du tout) qui n’ont jamais été récompensées.
Non mais où va le monde quoi ?

Via le Figaro

Si les Oscars sont destinés au cinoche, et que les Golden Globes naviguent entre grand et petit écran, les Emmys, eux, sont uniquement consacrés à nos chers TV Shows. Seulement la crème de la crème est admise à cette grande fête. Ainsi, chaque année, les meilleures séries USs’affrontent dans un combat de coqs.

Lors de cette dernière édition 2018, deux big boss se sont imposés : Mme Maisel, femme fabuleuse avec cinq récompenses (dont meilleure série comique) et The Assassination of Gianni Versace : American Crime Story avec trois trophées (dont meilleure réalisation pour Ryan Murphy). Sans oublier Game of Thrones (meilleures série dramatique) et The Americans(meilleur scénario).

Mais voilà… Au-delà de ce très beau palmarès, prenons un temps pour penser aux oubliés. Ces séries qu’on kiffe grave, mais qui ont toujours récolté peanuts. Nada. Niet. Voici 9 séries qui sont des winners dans nos cœurs, mais pas aux Emmys.

Parks and Recreation

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Entre 2009 et 2015, Parks and Recreation sera nommée une quinzaine de fois aux Emmys.
L’actrice principale, la génialissime Amy Poehler, a été en lice six fois consécutives dans la catégorie Meilleure actrice dans une comédie. Et pourtant, rien… En 2015 – démontrant une nouvelle fois l’étendue de son génie –, elle apparaît en sweatshirt lorsque son nom est cité parmi les nommées. Apparemment consciente que le trophée ne sera pas pour elle, elle préfère en rire.
T’as tout compris Amy !


Narco

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Depuis 2015, les aficionados de Netflix ont beau s’être pris de passion pour Narcos
(vous-mêmes vous savez : Colombie, trafic de drogue, cartels, Escobar et tout le tralala).
Et pourtant, ce cocktail pourtant riche n’a pas suffi aux Emmys.
Trois nominations, mais pas de trophées !

Better Call Saul

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Dans la lignée des séries moultes fois nommées, mais reparties bredouilles : Better Call Saul.
Bien que le prequel de Breaking Bad séduit le plus grand nombre depuis 2015,
aucune de la vingtaine de nominations n’a abouti à une victoire… Pas cool les mecs.

13 Reasons Why

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Pour le coup, avec 13 Reasons Why, on a envie de dire : non mais oh ?!
Pas une seule petite nomination dans la moindre catégorie… Incompréhension absolue.
La surprise avait d’ailleurs été générale à l’époque. D’autant plus que l’actrice principale
– Kathrine Langford – a tout de même été en lice pour le Golden Globe de la meilleure
actrice dans une série dramatique
.

Hannibal

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Après trois saisons de bons et loyaux services, à peine une seule nomination
dans la catégorie Meilleurs Effets Spéciaux en 2016 pour Hannibal. Sinon, rien.
Même pas une petite pensée pour Mads Mikkelsen ? Là, je dis non. Non, non, non.

Sense8

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Pourtant comptée parmi les séries les plus regardées sur la plateforme en 2016,
la série Netflix Sense8 n’a jamais été récompensée pour ses deux saisons.
Deux nominations, certes, mais pas de win. Et cela malgré le poids des
Sœurs Wachowski (Matrix, Cloud Atlas).

Penny Dreadful

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Même une bonne douzaine de nominations n’auront pas permis à
Penny Dreadful d’être primée aux Emmys. À eux deux, Eva Green
et Josh Hartnett avaient pourtant prétendu à de nombreux prix.
Toutefois, l’équipe du show peut toujours se consoler avec les trois BAFTA
remportés en 2015
. Pas mal non plus !

Preacher

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La série développée par Seth Rogen et portée par Dominic Cooper fait notre
bonheur depuis 2016, mais demeure sciemment snobée par les grandes cérémonies
Bien dommage !

Sons of Anarchy

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Puis, cerise sur le gâteau : la série Sons of Anarchy. Étonnamment, le programme semblait être aimé des Golden Globes (une récompense pour Katey Sagal en tant que Meilleure actrice dans une série dramatique en 2011). Mais rien du côté des Emmys. Lassé d’être snobé, Kurt Sutter, le créateur de la série – qui n’a pas sa langue dans sa poche – part en roue libre sur Twitter en 2011. Parmi les meilleures lignes : « Le pire dans le fait de ne pas être nommé aux Emmys, c’est que Katey (Sagal, sa femme) m’avait promis un plan à trois si elle gagnait ! ». Mais encore mieux, il s’en prend notamment à la série Glee (en lice cette année-là), en lâchant : « Peut-être que la saison 7 de Sons of Anarchy sera nommée quand tous les personnages seront médecins ou avocats et qu’ils chanteront dans une putain de chorale ! ». Une pépite, une pépite

Le palmarès complet 2018

  • Meilleur acteur dans un second rôle (comédie) Henry Winkler (Barry)
  • Meilleure actrice dans un second rôle (comédie) Alex Borstein (The Marvelous Mrs. Maisel – Mme Maisel, femme fabuleuse)
  • Meilleur scénario (comédie) Amy Sherman-Palladino, (The Marvelous Mrs. Maisel – Mme Maisel, femme fabuleuse)
  • Meilleure réalisation (comédie) Amy Sherman-Palladino, (The Marvelous Mrs. Maisel – Mme Maisel, femme fabuleuse)
  • Meilleure actrice dans une série, comédie Rachel Brosnahan (The Marvelous Mrs. Maisel – Mme Maisel, femme fabuleuse)
  • Meilleur acteur dans une série, comédie Bill Hader (Barry)
  • Meilleur actrice dans un second rôle (mini-série ou téléfilm) Merritt Wever (Godless)
  • Meilleur acteur dans un second rôle (mini-série ou téléfilm) Jeff Daniels (Godless)
  • Meilleur scénario (mini-série, téléfilm) William Bridges, Charlie Brooker (USS Callister – Black Mirror)
  • Meilleure réalisation (mini-série ou téléfilm) Ryan Murphy (The Assassination Of Gianni Versace : American Crime Story)
  • Meilleure actrice dans une mini-série, téléfilm Regina King (Seven Seconds)
  • Meilleur acteur dans une mini-série, téléfilm Darren Criss (The Assassination of Gianni Versace : American Crime Story)
  • Meilleure scénario pour une émission de divertissement John Mulaney (John Mulaney : Kid Gorgeous At Radio City)
  • Meilleure réalisation pour une émission de divertissement Glenn Weiss (Oscars)
  • Meilleur acteur dans un second rôle (série dramatique) Peter Dinklage (Game of Thrones)
  • Meilleure actrice dans un second rôle (série dramatique) Thandie Newton (Westworld)
  • Meilleur scénario (série dramatique) Joel Fields et Joe Weisberg (The Americans)
  • Meilleure réalisation (série dramatique) Stephen Daldry (The Crown)
  • Meilleur acteur dans une série dramatique Matthew Rhys (The Americans)
  • Meilleure actrice dans une série dramatique Claire Foy (The Crown)
  • Meilleure compétition de téléréalité « Ru Paul’s Drag Race »
  • Meilleure émission de divertissement à sketchs « Saturday Night Live »
  • Meilleur émission de divertissement (talk-show) « Last Week Tonight with John Oliver »
  • Meilleure mini-série The Assassination of Gianni Versace : American Crime Story
  • Meilleure comédie The Marvelous Mrs. Maisel – Mme Maisel, femme fabuleuse
  • Meilleure série dramatique Game of Thrones

    Rachel Brosnahan, sacrée meilleure actrice pour « Mme Maisel, femme fabuleuse », lundi à Los Angeles.
    Rachel Brosnahan (Meilleure actrice) – The Marvelous Mrs. Maisel

Esteban Show, show…

 » Depuis mon surmenage professionnel,
ma peau est plus ferme, plus douce, plus lisse.  » 

Peut-on être soi-même au travail ?

Est-il possible de survivre à un patron méprisant, égocentrique et incompétent ?
Le burn out : faut-il absolument l’avoir pour être tendance ?

Stress, harcèlements, tensions…
A priori ces 3 mots invitent à tout sauf à rire à gorge déployée… et pourtant !

De l’assistante de direction hypocrite à l’entretien d’embauche en passant par le brainstorming épuisant ou au cadre en plein burn out, Esteban dédramatise les pressions quotidiennes du monde de l’entreprise avec humour, pour mieux s’en libérer, le temps d’une soirée !

Un seul en scène explosif, incisif et mordant , à découvrir ! 

Avec son humour irrésistible et son sens aigu de l’observation, Esteban vous raconte sa folle aventure dans le monde « merveilleux » de l’entreprise à travers des personnages complètement déjantés qu’on a pourtant l’étrange impression d’avoir déjà croisé !

Réactions du public

À la Comédie Bastille : 

5, rue Nicolas Appert 75011, Métro Richard Lenoir,
Tous les dimanches à partir du 30 septembre 2018

À 20h30 (Jusqu’au 6 janvier 2018)

Réservez sur : BilletRéduc

Mise en scène : Véro & Romain Rouveyrollis
Ecriture : Esteban & Gaëlle Thomas
Lumières : Jacques Rouveyrollis

Lumière bleue des écrans

La Bonne Vue : pour tout savoir sur la vue et la santé visuelle (myopie, presbytie, astigmatie, orgelet, chalazion, glaucome…) ou pour trouver un ophtalmo, un opticien, des nouvelles lunettes ou faire un test de vue.

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Comment protéger nos yeux 

Si les écrans sont nos fidèles compagnons du quotidien, ils émettent un rayonnement bleu-violet qui fatigue les yeux et peut endommager la rétine. Pour éviter de voir notre histoire d’amour ternie, voici quelques précieux conseils et indications !

La lumière bleue, au sujet de laquelle circulent de nombreuses idées reçues, s’insinue un peu partout. Lorsque vous allumez une LED ou une ampoule halogène, par exemple. Davantage encore, lorsque vous pianotez au bureau, flânez sur les réseaux sociaux ou vous défoulez sur les jeux vidéo. Si, comme 60 % des Français, vous passez 6 heures ou plus chaque jour devant vos ordinateurs, tablettes ou smartphones, il va peut-être falloir penser à chouchouter vos yeux…

Ces appareils diffusent en effet de la lumière bleue (lumière à haute énergie visible, d’après son nom scientifique). En cas d’exposition prolongée aux écrans, gare aux maux de tête et à la fatigue visuelle ! En cause ? Le scintillement produit par certaines nouvelles technologies, intégrées dans nos outils digitaux pour améliorer la clarté. Conséquence : la rétine est chahutée, augmentant à long terme le risque d’une vision dégradée.

Une lumière amie…

À la base, la lumière bleue fait partie du spectre de la lumière naturelle. Le bleu-turquoise, une partie de cette lumière bleue émise par le soleil, par exemple, est bénéfique pour la santé. Notre corps s’en sert pour réguler les cycles de sommeil et d’éveil, la température interne ou encore l’équilibre hormonal. Il s’agit aussi d’un remède à la mauvaise humeur et d’un allié du bien-être. En la matière, la lumière bleue est un véritable concentré de tonicité !

… et ennemie de l’organisme !

Eh bien, où est le problème, alors ? La lumière bleu-violet n’est filtrée qu’en partie par le cristallin, et frappe la rétine en son cœur, la macula. Les écrans, mais aussi des sources de lumière artificielle, en diffusent une grande partie. Une exposition trop fréquente fatigue les yeux rapidement. À terme, cette lumière bleu-violet peut faire vieillir prématurément les cellules rétiniennes. Elle peut également augmenter les risques de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Mais pas de panique ! Il existe des solutions pour brider son action.

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Les lunettes anti-lumière bleue demeurent encore la protection
la plus simple à adopter. Choisissez celles dotées d’une protection sélective qui laissent passer la bonne lumière bleue tout en filtrant les rayons taquins.

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Des règles de base pour l’utilisation des écrans

Pensez avant toute chose à adopter les bonnes habitudes pour ne pas surexposer vos yeux aux écrans. Connaissez-vous la règle des 20/20/20 ? Elle consiste à faire des pauses visuelles toutes les 20 minutes, en regardant 20 secondes à 20 pieds (environ 6 mètres). Alternez aussi les activités : 1 heure de jeu vidéo, puis 1 heure de balade en plein air, par exemple. Idéal pour mieux dormir le soir… à condition de laisser les fameux écrans en dehors de la chambre à coucher !

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Bien équipé, mieux protégé !

Les lunettes anti-lumière bleue demeurent encore la protection la plus simple à adopter. Choisissez celles dotées d’une protection sélective, qui laissent passer la bonne lumière bleue tout en filtrant les rayons taquins. Elles offrent un confort visuel inchangé, une aubaine pour les amateurs d’accessoires fashion qui n’ont pas de problèmes de vue, mais trouvent là le prétexte idéal pour enfin porter des lunettes ! De leur côté, ceux qui utilisent déjà des lunettes pourront demander un traitement spécial filtre bleu. Et continuer à filer le parfait amour avec leurs écrans chéris

Testez votre vue 

Ticket chic et choc…

L’AUTEUR

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Grégoire Thonnat./Christophe Taamourte

Grégoire Thonnat est un passionné d’histoire. Il a commencé sa collection de tickets dès son jeune âge. Et l’a étoffée en dénichant des pièces rares au gré de ses pérégrinations dans le réseau. Il est également auteur et directeur de la collection « le Petit Quizz » pour les Editions Pierre de Taillac, dont plusieurs titres ont été plébiscités par les lecteurs et les médias : « le Petit Quizz de la Grande Guerre », « le Petit Quizz du château de Versailles », « le Petit Quizz de Jeanne d’Arc », etc.

La grande histoire du ticket de métro parisien 

En circulation depuis cent dix-huit ans, le titre de transport des Parisiens sera dématérialisé en 2021 sur passe électronique ou smartphone. Une saga chic et choc.

Il a toujours été bien plus qu’un vulgaire titre de transport. Marque-page ou pense-bête, le ticket de métro accompagne depuis cent-dix huit ans les Parisiens, mais aussi les provinciaux et les touristes. Il sert aussi bien de filtre de cigarettes, de cale à une table chancelante ou d’inspiration à de nombreux artistes, avant de terminer souvent au fond d’une poche de jeans ou d’un tambour de machine à laver.

Jaune, vert, blanc, violet, à chaque couleur son époque, et c’est le film de notre vie qui défile. Des souvenirs d’un vieux monde. Dès 2021, il va entamer sa lente disparition et être progressivement remplacé par le passe Navigo ou les smartphones. L’occasion de revenir sur son histoire indissociable de celle de Paris. Car comme le dit Grégoire Thonnat, auteur de l’unique livre sur le sujet* : « Le ticket de métro est le reflet de l’évolution de la vie parisienne. »

Une histoire qui a débuté le 19 juillet 1900, jour de l’ouverture du métropolitain.

1900 : première et deuxième classe

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Les tickets 1re et 2e classe sont de couleur différente, pour un contrôle « rapide et instinctif »

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30 000 tickets sont vendus le jour de l’inauguration. Une couleur pour chacune des deux classes. Et une troisième pour le billet aller-retour : « Il fallait que le contrôle soit rapide et instinctif », explique Yo Kaminagai, du département Espace et Patrimoine de la RATP.

1930 : le premier tarif réduit d’une longue série

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Les billets à tarif réduit, destinés au départ aux mutilés de guerre, coûtent 10 centimes de moins qu’en 2e classe.

Il faut attendre trente ans pour voir apparaître le tout premier tarif réduit du réseau. Il est destiné aux mutilés de guerre, symbole du poids des anciens combattants de la Première Guerre mondiale dans la société d’alors. Ils payent 10 centimes de moins qu’en 2e classe. Quelques années plus tard, en 1948, l’heure est au baby-boom. Les familles nombreuses obtiennent à leur tour des tickets à moitié prix : « Le métro s’adapte », commente l’historien Grégoire Thonnat. Puis, les baby-boomers grandissent : « Ils poursuivent des études grâce à la démocratisation de l’enseignement secondaire et supérieur », raconte-t-il. La RATP (depuis 1949) invente la première carte hebdomadaire d’étudiant en 1961.

1947 : un ticket unique avec la (première) fin de la 1re classe

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La première classe sera supprimée en 1947
puis rétablie l’année suivante.

Au lendemain de la guerre, il y a foule sur les quais. Les Parisiens vivent encore à l’heure des rationnements. Le métro apparaît comme le meilleur moyen de se déplacer et atteint un record de fréquentation, avec 1,5 milliard de trajets en 1946. Il n’a été dépassé que très récemment avec 1,538 milliard… en 2017. « A l’époque, les gens faisaient la queue pour entrer dans la station de métro ! » raconte Grégoire Thonnat. Afin de « desserrer » un peu les voyageurs, l’administration du métro supprime la 1re classe en 1947. Mais elle est vite rétablie l’année suivante. Ce n’est qu’en 1991 que la distinction disparaît définitivement dans le métro (1999 dans le RER).

1968 : les tourniquets remplacent le poinçonneur

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Les  appareils de contrôle automatique armés de bras tripodes  vont remplacer progressivement les poinçonneurs.

En 1968, les premiers tickets magnétiques sont testés dans les stations Nation et Porte-de-Vanves grâce aux « appareils de contrôle automatique armés de bras tripodes » : les tourniquets. Une révolution technologique ! Dans la bande magnétique marron, qui fait son apparition, des informations — validité du ticket, date et/ou heure de passage — sont encodées. Et elles sont modifiées quand l’usager glisse le ticket dans le tourniquet.

A cette époque, on cherche à fluidifier l’accès au quai, notamment avec le développement du RER en 1969, et ses masses de voyageurs. Malgré 3 500 compostages en moyenne par jour, le poinçonneur ne tient pas la cadence face à des lignes de trois ou quatre tourniquets, voire davantage. Le début des années 1970 est aussi marqué par le plein-emploi et la RATP peine à recruter des poinçonneurs : « Le métier n’attire plus », explique Jean-Michel Leblanc, responsable du patrimoine à la RATP. Les poinçonneurs sont supprimés en 1975 et deviennent agents de station. « Il avait un rôle social important. Tout le monde le connaissait », ajoute Grégoire Thonnat. « Leur présence représentait une autorité qui contribuait à limiter la fraude, souligne aussi Yo Kaminagai. On apprend très vite à sauter le tourniquet. »

1973 : du jaune au blanc en passant par le vert jade ou le violet

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L’arrivée de la bande magnétique est une révolution.

La couleur et la matière du ticket évoluent au fil des besoins et des progrès technologiques. Dès sa création, pour faciliter les contrôles, on décide d’une couleur différente pour chacune des classes. Avec la guerre, et les restrictions, la taille des tickets est réduite.

Mais la vraie révolution, c’est l’arrivée de la bande magnétique. « Le papier doit être changé et une seule couleur conservée », détaille Jean-Michel Leblanc, chargé du patrimoine à la RATP. C’est l’ère du fameux ticket jaune, à la bande marron.

Mais vingt ans plus tard, la réorganisation de la RATP a raison de lui. En 1992, le ticket adopte le vert jade. Couleur de l’écologie, bien sûr. La RATP se voit un acteur d’excellence environnementale. Mais le jade symbolise aussi la fusion au sein de l’entreprise entre les bus, qui étaient de couleur verte, et le métro, alors en bleu.

En 2003, nouveau changement. On opte pour le violet. « La couleur est choisie entre la SNCF, la RATP et le STP (NDLR : Syndicat des transports parisiens, ex-Stif), détaille Yo Kaminagai. On cherchait alors quelque chose d’original et non identitaire ».

Quatre ans plus tard, l’autorité organisatrice des transports cherche plus de visibilité. Le ticket devient blanc, seul le logo du Stif s’affiche en bleu et orange.

1975 : la carte orange voit le jour

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La carte orange permet un nombre illimité
de trajets dans les zones choisies.

Dans les années 1970, le taux de fréquentation du métro chute. Il est concurrencé par la voie Georges-Pompidou qui ouvre aux automobilistes les berges de la Seine. Le trajet quotidien pour ceux qui traversent l’Ile-de-France est fastidieux. Parfois, ils doivent acheter jusqu’à cinq titres différents. Il faut rendre le métro de nouveau attractif. La carte orange fait naître un sentiment de liberté. Elle permet un nombre illimité de trajets dans les zones choisies. Le succès est au rendez-vous. Dès 1976, 11 millions de coupons sont vendus. Quant à la couleur, l’orange est à la mode dans les seventies. Symbole d’énergie, porté par les trains Corail ou les TGV. En 1996, elle doit être changée. Un camion qui contenait des milliers de coupons a été volé. Pour éviter tout trafic, le fond devient blanc. La carte orange disparaît en 2010 au profit du passe Navigo.

1981 : le ticket chic et choc

En 1981, la RATP lance sa campagne télé, « T’as le ticket chic, t’as le ticket choc ». Le slogan fait mouche. La musique est diffusée dans les boîtes de nuit… « A cette époque, il faut faire de la pub », sourit Grégoire Thonnat. La RATP veut changer son image. Elle ambitionne de devenir une marque urbaine et branchée et de faire oublier sa vocation de transporteur des travailleurs. Bingo. « Cette campagne donne au ticket de métro sa dimension iconique, symbole de Paris », poursuit Yo Kaminagai. Le ticket restera jaune et marron de 1978 à 1992.

2001 : le début de la fin

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A partir de 2001, les premiers passes Navigo font leur apparition./LP/Grégory Plesse

La technologie du « sans contact » voit le jour en 2001. Une aubaine pour le secteur du transport. Les usagers vont pouvoir valider leur ticket encore plus vite. Le passe Navigo remplace d’abord le ticket intégral, puis la carte Imagine R pour les étudiants et les coupons mensuels et hebdomadaires. Dès l’année prochaine, en 2019, le ticket à l’unité sera disponible sur le passe Navigo et dématérialisé, avec les premières expérimentations sur smartphone. De quoi mettre fin, vers 2021, au ticket de métro en carton. Collection RATP

  • « La Petite Histoire du ticket de métro parisien », Grégoire Thonnat, Ed. Télémaque, octobre 2010. 

Nostalgie

Insoupçonnable

« Insoupçonnable », la nouvelle série de TF1,
avec Melvil Poupaud et Emmanuelle Seigner

Via Le Progrès

Lyon est sous le choc. L’épouse d’un homme d affaires influent a été retrouvée nue et étranglée. Règlement de comptes entre gens de pouvoir ou crime sexuel ? La commandant de police, Chloé Fisher, une Parisienne, est aussitôt dépêchée entre Rhône et Saône car « la police lyonnaise, trop à la solde des notables locaux, trafique des affaires louches avec les gens de la nuit ».

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Visage impassible, pommettes hautes, certaine de l’effet qu’elle produit sur les hommes, c’est Emmanuelle Seigner qui mène l’enquête. Elle séjourne au Sofitel, chambre 717, fait son jogging au parc de la Tête d’Or, et flaire rapidement la piste d’un tueur en série : bourreau de femmes la nuit et papa poule en journée, c’est Melvil Poupaud dans la peau d’un médecin spécialisé dans le processus de deuil au centre médico-psychologique de Bron. Un « collectionneur » accro au flash que procure le meurtre sophistiqué. Un homme insoupçonnable sous tous rapports.

Insoupçonnable est l’adaptation de la série The Fall. Gillian Anderson ( X-Files ) y traquait Jamie Dorman ( 50 nuances de Grey ) dans les rues de Belfast. Emmanuelle Seigner, elle, quadrille la métropole lyonnaise et s’énerve contre les rumeurs imprimées noir sur blanc dans le quotidien régional, La Dépêche Lyonnaise (!). « Je n’avais vu que quelques épisodes de la série britannique », dit la comédienne, nommée en 2014 au César pour La Vénus à la fourrure, de son époux Roman Polanski, et en 1999, pour Place Vendôme , de Nicole Garcia. « À l’époque, Netflix m’avait proposé un film avec Jamie Dorman, qui n’a finalement pas pu se faire. Je voulais juste voir qui il était. Le fait d’avoir vu Chloé Fisher incarnée par une autre ne m’a pas influencée. La série britannique a quelque chose de plus seventies, qui vient probablement des décors de Belfast. L’adaptation lyonnaise est plus moderne, moins lente surtout. Je ne passe pas, comme Gillian Anderson, mon temps à faire des longueurs dans la piscine au lieu de passer à l’action. »

Coup dur à la morgue

Sur les huit mois de tournage, cinq ont été consacrés à son personnage. « J’ai adoré vivre à Lyon, une ville très agréable. Je pouvais rentrer tous les week-ends à Paris. » Habituée aux ambiances troubles, à la sexualité âpre, la comédienne ne s’est pas bâti des garde-fous pour se prémunir de l’atmosphère potentiellement glauque. « La seule chose qui me faisait peur, c’était certains dialogues. Quelques répliques m’embarrassaient : trop politiquement corrects à mon goût, ils auraient pu donner une image lisse et moralisatrice à mon personnage. J’ai demandé qu’on les modifie. En revanche, le langage policier, avec ses termes techniques, m’a donné du fil à retordre. J’ai eu d’autant plus de mal que le tournage précédent ( D’après une histoire vraie , de Roman Polanski, avec Eva Green) avait pris du retard et que je n’avais que deux jours de battement pour me préparer. Heureusement, trois étudiantes de l’Ensatt (École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) se sont relayées pour me faire répéter mon texte. Elles étaient tout le temps avec moi, dans le train, au resto, partout. Elles ont été merveilleuses. Elles m’ont sauvée. »

Un coup dur, tout de même : « Les trois jours passés à la morgue. L’odeur, le décor… Ça m’a vachement affectée. Le reste, on sait que c’est du cinéma, on connaît le refrain. »

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Emmanuelle… Emmanuelle, comme un soleil
Emmanuelle, toujours plus belle
Emmanuelle, devant mes yeux la vraie merveille
Emmanuelle, du bout du monde
Emmanuelle, sensuelle et blonde
Emmanuelle, aux grands yeux verts, aux jambes longues

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Emmanuelle bientôt en concert avec Dani à Lyon

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De musique, il en sera beaucoup question pour Emmanuelle Seigner cet automne : un album en préparation avec le groupe Liminanas et une tournée avec la chanteuse Dani. « C’est une lecture musicale, quelque chose de très modeste, qu’on avait préparé pour le Printemps de Bourges. Ça a plu et les dates se sont multipliées. Je lis des passages de son livre et on chante ensemble. La tournée passe par la Nouvelle-Calédonie, Tokyo et… Lyon. » Rendez-vous le 4 octobre, à la salle des Rancy

Emmanuelle Seigner romancière tourmentée dans
« D’après une Histoire vraie« ,  avec une certaine Eva Green.

(Actuellement sur Canal +)

Ici la sœur cadette Mathilde

Célèbre dans la Saga Camping 1 et 2,  et pour avoir joué le rôle de Martine Monteil dans l’adaption du Roman biographique « Flic tout Simplement »


La série « Insoupçonnable » se tourne actuellement la saison 2, avec…

Joséphine Jobert (Meurtres au paradis)

Un si beau roman


Biographie de l’auteur

Photo Véronique Mucret Rouveyrollis

Auteur-compositeur interprète, scénariste et réalisatrice, Véronique Mucret Rouveyrollis est tombée dans le show-business à l’âge de cinq ans grâce à un père jazz man trompettiste, et n’en est plus jamais sortie. Faisant ses études à l’école des enfants du spectacle à Paris, rue du Cardinal Lemoine, elle a joué sur scène avec Joséphine Baker, Georges Brassens, Jean-Marie Proslier, Fernand Sardou, Diane Dufresne, Nanette Workman, Daniel Balavoine, France Gall, Michel Fugain, et Nicole Croisille et bien d’autres encore. Après avoir vécu, plusieurs palettes de la création artistique et après avoir créé sa propre maison de production « Silence ! On tourne » au Canada et depuis quelques années en France, Véronique Mucret Rouveyrollis se lance aujourd’hui dans un roman biographique qui décrit les péripéties d’un groupe dans lequel elle a évolué pendant trois ans. Car si tous les protagonistes de l’histoire apparaissent comme des êtres fictifs, elle tient à préciser qu’ils sont bien réels même si elle a eu à cœur de les faire revivre comme des personnages de roman.

Dans ce roman autobiographique, on suit la vie d’une petite danseuse martiniquaise avec sa sœur, toutes les deux introduites par hasard dans un groupe célèbre de ces années soixante-dix.Toute ressemblance avec un groupe du show business français monté par un ancien yéyé avec un tas de déjantés notoires n’est en aucun cas de pure coïncidence.

Les événements, les personnes et les faits sont tous existants même si les personnages s’avèrent évoluer à travers une fiction, où pour la forme du récit, l’auteur les a mis en scène à sa manière comme dans un roman, dans la chronologie fictive de son bloc mémoire.

Uniquement disponible sur Amazon     

Véronique et sa fille Joséphine Jobert 

Véro la réalisatrice 

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Une jeune réalisatrice raconte à un ami comment elle veut faire son film. Un film où la parole est au centre du récit. Où les personnages se parlent et s’écoutent sans autre moyen de communication que les mots qu’ils se disent en allant le plus possible jusqu’au bout de leurs propos. Un film où chaque parcelle d’images s’emboîte comme un puzzle au gré des situations. Un film libre ! Dénué de toutes contraintes ! Et pendant que son ami essaie de lui démontrer à quel point la vision qu’elle a de son film est irréaliste, en s’ingéniant à détruire tous ses rêves un à un, le film est en train de se faire.

Réalisatrice : Véronique Mucret

Acteurs : Joséphine Jobert, Bruno Henry, Patrick Chanfray, Romain Rouveyrollis, Olivier Sadoine

Scénariste : Véronique Mucret
Directeur de la photo : Véronique Mucret
Ingénieur du son : Romain Rouveyrollis
Monteur : Véronique Mucret

Production déléguée : Silence On Tourne Productions

Sortie en France : 13/11/2013
Durée : 1 h 36 min

Source: Unifrance

Douce France

Rachid Taha une des personnalités fortes et attachantes de la scène rock hexagonale dès ses débuts en 1981 avec Carte de Séjour, dont il était le charismatique leader, alliant sa culture algérienne au rock anglo-saxon s’en est allé.

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Avec ce groupe, Taha, né en Algérie et arrivé en France à 10 ans, se fit le porte-drapeau de la communauté française d’origine maghrébine de seconde génération. Une chanson illustra cet engagement qui ne le quitta jamais, même bien après dans sa carrière solo, Douce France, dont il proposa une réinterprétation un brin ironique. Il n’avait pas hésité en effet à chanter « douce France, cher pays de mon enfance », comme une provocation pour cet Algérien né à Oran.

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Un album à paraître en 2019.

Après la séparation du groupe, Rachid Taha avait enchaîné plusieurs albums à succès en mêlant ses influences orientales avec de la musique électronique, comme avec sa reprise en 2004 de Rock the Casbah du groupe The Clash. Il connut quelques années plus tôt également un franc succès avec l’album Diwân qui contient des chansons chaâbi et sur lequel figure le tube Ya Rayah. Cette année-là en 1998, il avait joué à Bercy avec Khaled et Faudel pour le spectacle « 1,2,3 Soleils ».

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« Que de souvenirs professionnels : le succès de Ya rayah, le concert historique de ‘1,2,3 Soleils’ et que de fêtes, de discussions et de rires jusqu’à la fin de la nuit !

« Quelle tristesse… RIP l’ami », a réagi le producteur Pascal Nègre sur Twitter.

Allah Yrahmo 🇩🇿