Saving Dylan

Eva Green is inviting you all to be part of finding a cure for Dylan and other children affected with MSD by spreading the word and donating to help them have a chance at life.

Dylan Finglas is a happy, beautiful 4 year old Penny Dreadful family member (Dylan’s father Alan is a Standby Carpenter on the show) whose quality of life has been affected by the clinically devastating rare fatal disease called Multiple Sulfatase Deficiency or MSD. Children with this condition are missing essential enzyme activity for normal cellular functions. Over time, cells in their bodies, including brain cells, clog up and become toxic. This results in devastating effects on the whole body and the central nervous system. MSD leads to years of pain, severe disability and ultimately death – usually before 10 years of age. This condition affects both genders and all races in every country around the world. It is estimated that around 1 in 1000 people carries the recessive gene for this disease.

Gene Therapy at The Telethon Institute of Genetics and Medicine in Italy has successfully stopped MSD in lab tests. Funding is critical and urgently needed to push clinical advancements to human stages as soon as possible. There are many research areas that need funding to advance. Every donation counts to save Dylan and all children with MSD around the world. Time is of the essence in order to treat these children before significant symptoms of the condition progress. Your kindness will change lives!

For more information on Dylan & MSD and to send a donation, visit www.SavingDylan.com. Follow Dylan’s story on Instagram at @savingdylan. Kindly use the hashtag #SavingDylan when posting on social media platforms.

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Just love Eva ❤

Eva Green : Portrait d’une actrice qu’on ne peut qu’aimer

Par  Geoffrey Crété (2014)
 

Lorsqu’il tournait L’Enfer, Claude Chabrol parlait d’Emmanuelle Béart comme « un corps de pute au visage d’ange ». Vingt ans après, Bertolucci dira d’Eva Green qu’elle est « si belle que c’en était indécent » dans son film The Dreamers. L’enfer s’est transformé en rêve, la vulgarité, en prose, mais c’est de la même fascination dont il est question.

A 33 ans et une seule décennie de carrière, la comédienne franco-internationale retrouve la scène du blockbuster avec 300 : Naissance d’un empire, où elle incarne une chef de guerre impitoyable, prête à tout pour accomplir sa vengeance. Un rôle qui, avec celui qu’elle tiendra dans le deuxième Sin City cette année, marque une nouvelle étape dans sa carrière, jusque là marquée par une hésitation à embrasser son aura de femme fatale. Tremblez donc : 2014 sera l’année Eva Green.

« Je ne veux pas être beaucoup aimé, je veux être aimé » (Innocents)

Eva Green a connu deux naissances. La première, underground et provocatrice, a lieu en 2003 lorsqu’elle se promène à poil entre Louis Garrel, Michael Pitt et les barricades de mai 68 pour Innocents – The Dreamers, film controversé et mal-aimé de Bernardo Bertolucci. La deuxième, hollywoodienne, se déroule sur la scène mondiale en 2006 lorsqu’elle incarne Vesperd Lynd dans Casino Royale, premier épisode du James Bond de Daniel Craig. Ce double discours, caractérisé par un amour des héroïnes torturées et venimeuses, sera celui de toute une carrière pour Eva Green, fille de la comédienne française Marlène Jobert. Sa sœur jumelle, Joy, ne lui ressemble pas, et son nom de famille, suédois, ne désigne pas une couleur mais la branche d’un arbre. La belle plante cache donc une forêt fascinante, loin de se résumer à la gravure de mode gothique, l’accent anglais impeccable et les courbes ténébreuses.

« Il n’y a pas assez de place pour moi et votre ego » (Casino Royale)

Lorsqu’elle décroche un rôle chez Bernardo Bertolucci, Eva Green n’a que 23 ans. Elle a remporté le prix de la révélation aux Molières 2002, mais cherche à quitter les planches de théâtre pour le cinéma. « J’avais passé le casting pour CQ de Roman Coppola. Ca avait été un désastre. Mais on m’a rappelé pour Bernardo. » La première fois, elle parle sexualité, politique et nudité face caméra. La deuxième, le cinéaste lui demande d’improviser avec Garrel. La troisième, de donner la réplique à Jake Gyllenhaal, qui abandonnera un film trop cru pour sa destinée hollywoodienne. Personne ne conseille à l’actrice d’accepter le rôle, sous peine de connaître un destin à la Maria Schneider, traumatisée au beurre par Le Dernier Tango à Paris. Mais l’actrice fonce.

Pour Casino Royale, ce sera l’inverse. Elle refuse d’abord de s’intéresser à un rôle d’énième James Bond girl, puis accepte de passer des essais. Le mythe Vesper Lynd, première et unique femme à broyer le cœur de 007, lui va à ravir. « C’est Daniel Craig la James Bond Girl, pas moi. C’est lui qui sort de l’eau à moitié nu ». C’est aussi lui qui viendra l’appuyer lorsqu’elle demande au réalisateur à ne pas se déshabiller pour la scène dans la douche, où son personnage craque. En 2007, elle est élue révélation de l’année lors des BAFTA pour ce rôle, face à Naomie Harris, future James Bond Girl de caractère. Sur scène, dans une tenue excentrique qui relève davantage du costume de cinéma, elle termine son discours en remerciant Bertolucci. « Il m’a donné la chance de faire ce métier ».

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« Une femme de mon rang a deux visages : un pour le monde, et un qu’elle porte en privé » (Kingdom of Heaven)

Entre temps, Eva Green a répondu à plusieurs appels. En France d’abord avec Arsène Lupin, film d’aventures assez minable avec Romain Duris, qui lui a passé l’envie de travailler dans son pays natal puisqu’il demeure à ce jour son seul et unique film francophone. Elle enchaîne avec Kingdom of Heaven, superproduction hollywoodienne réalisée par Ridley Scott qui la caste une semaine avant le tournage. Enfin, elle mise sur une franchise dans À la croisée des mondes, avec Nicole Kidman et le même Daniel Craig, mais le premier épisode La Boussole d’or se vautre au box-office. Le réalisateur Chris Weitz explique qu’il y a « quelque chose d’atypique chez elle, même si elle est de toute évidence française, parce que son comportement est différent de la plupart des actrices hollywoodiennes. Je ne pense pas qu’elle soit particulièrement intéressée par se faire une place dans l’industrie des jeunes et belles actrices ».

Après cinq films très médiatisés, et plusieurs succès très relatifs, Eva Green se recentre. Elle a décroché une certaine forme de célébrité, qu’elle sépare de la crédibilité qu’elle recherche : « Devenir plus célèbre vous donne plus d’opportunités, de scénarios.  Mais ça reste assez difficile de trouver quelque chose de bien et j’ai encore beaucoup à prouver comme comédienne. Je ne veux pas être cataloguée comme femme fatale ».

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« Il y a de nombreux univers et de nombreuses Terre » (A la croisée des mondes)

Eva Green déchire son costume de poupée fantasmée lorsqu’elle comprend qu’elle devra redoubler d’efforts pour se défaire de son étiquette de vamp. Et l’interview devient alors une arme pour traduire son ressenti : « Pour le Bond, on doit faire des interviews pour des magazines de merde, et ils posent toutes ces questions personnelles. Je n’aime pas ça ». Lorsqu’un autre magazine lui lance sa citation, elle surenchérit : « C’est comme s’ils voulaient savoir si vous avez eu une diarrhée au matin ou si vous avez couché avec votre partenaire à l’écran ». Quand on évoque le flop de La Boussole d’or, elle avoue préférer ne pas répondre pour « ne pas faire de bourde ».

En accord avec ce ras-le-bol prématuré, Eva Green affirme ses désirs de comédienne dans plusieurs films indépendants. Hollywood lui tend les bras, son nom circule parmi la liste des potiches à blockbuster, mais elle assume plusieurs choix significatifs entre 2008 et 2010. Pour Franklyn, renommé Dark World, avec Ryan Phillippe et Sam Riley, elle se dédouble dans un curieux mash-up de science-fiction Orwellienne, scindé entre plusieurs réalités. Dans Cracks, réalisé par la fille de Ridley Scott, elle incarne une institutrice perverse dans un pensionnat pour jeunes filles dans l’Angleterre des années 30. Dans Womb, elle décide de porter en elle le clone de celui qu’elle aime et a vu mourir. Dans Perfect Sense, elle affronte aux côtés d’Ewan McGregor une apocalypse qui prive l’humanité de tous ses sens.

Elle paye sans plus attendre ce virage auteur : sur les quatre films, deux seront condamnés à une sortie DTV, tandis que les deux autres connaîtront une sortie en salle retardée, et plus ou moins médiatisée. « Ma mère se demande pourquoi je fais des films indépendants que personne ne va voir ». En contrepartie, elle gagne une crédibilité en marge du système, et une dimension de comédienne courageuse, qui refuse les deux faces classiques du cinéma américain – le blockbuster pour affirmer sa bankabilité, le ciné indé à Oscars pour gagner en crédibilité.

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  « La chose la plus importante dans la vie est le désir » (Cracks)

Nathalie Baye a dit qu’une carrière ne se bâtit par sur des oui, mais sur des non. A ce titre, le non-CV d’Eva Green se révèle bien curieux, à la fois malin et suicidaire. Elle refuse ainsi le rôle de femme fatale du Dahlia noir de Brian de Palma qui ira à Hilary Swank, n’est pas disponible pour The Constant Gardener qui offrira un Oscar à Rachel Weisz, se retire de Mister Nobody pour être remplacée par Diane Kruger, qui prendra d’ailleurs sa relève quelques années plus tard dans Les Adieux à la reine lorsque Green décroche Dark Shadows. Elle a été liée au rôle de Natalie Portman dans Closer, qui sera nommée aux Oscars, ou encore au remake de Mona Lisa par Larry Clarke avec Mickey Rourke, abandonné faute de financements.

En interview, Claude Miller ne cache pas qu’il a hésité entre elle et Cécile de France pour le premier rôle du film Un secret, nommé aux César, mais que « sa beauté extraordinaire était trop sophistiquée ». Réponse indirecte d’Eva Green : « À mes yeux, il faut être crétin pour dire non à une actrice simplement parce qu’elle est mannequin. On m’a déjà dit plusieurs fois que j’étais trop jolie pour un rôle. Je n’y crois pas, et c’était une mauvaise raison. »

Pour son propre bien et celui du cinéma, elle aurait refusé une apparition dans Sex & the City 2, Cowboys et envahisseurs, malgré l’appel de Daniel Craig, ou encore Les Ames vagabondes. Pour son plus grand malheur, elle a préféré résister à Lars Von Trier, qui lui a proposé Antichrist et qu’elle a toujours appelé en interview comme l’un de ses réalisateurs favoris. Là encore, elle ne cache pas les raisons de cette rencontre manquée : « Quand j’ai lu le scénario, je l’ai trouvé extraordinaire, complètement barré, très fort. Je me suis rendue au Danemark pour rencontrer Lars Von Trier, un artiste et un homme très sensible, avec qui tout s’est très bien passé. Les choses ont commencé à se compliquer à partir du moment où nous avons abordé les scènes plus intimes. J’ai compris qu’on ne pouvait pas discuter avec M. Lars von Trier. Il faut tout accepter de lui, comme on accepte tout d’un maître. Cela ne s’est donc pas fait. » Charlotte Gainsbourg sera sacrée meilleure actrice au Festival de Cannes, et deviendra la muse du cinéaste. Ce rendez-vous manqué avec le succès et la renommée immédiate a néanmoins affirmé son caractère d’animal indomptable, de comédienne de caractère, et d’artiste imprévisible, qui refuse de plier face à l’adversité.

« D’abord, la terreur. Puis, un moment d’appétit » (Perfect Sense)

Parmi les autres cinéastes fétiches cités par Eva Green figure Tim Burton. Lorsqu’il lui propose le rôle d’Angélique Bouchard, sorcière machiavélique et barbie pop de Dark Shadows, elle accepte sans hésiter. Le producteur explique ce choix : « C’était quasi-impossible de trouver ne serait-ce que cinq noms d’actrices possédant une telle force. Eva Green est tout simplement époustouflante. Elle est capable de regards qui vous glacent sur place. » Le film est mauvais, elle y est excellente. Derrière la perruque blonde, elle donne une dimension iconique et une véritable tendresse à ce personnage baroque, probablement sans intérêt dans d’autres mains. Ce rêve de comédienne concrétisée, qui la propulse à nouveau sous les projecteurs dans un rôle de séductrice dangereuse, la libère ; et casse la frontière rigide entre ses envies artistiques et son image publique. Car même affublée de son étiquette embarrassante de femme fatale, Eva Green brille d’un feu splendide, reconnaissable entre mille.

Dark shadows

Elle se laisse tenter à la même époque par un autre rôle de sorcière dans la série Camelot où elle incarne la légendaire Morgane. Soldée par un échec puisqu’annulée après une saison, cette première expérience télévisuelle aura été dictée par la possibilité de pouvoir collaborer avec l’équipe de scénaristes pour modeler son personnage.

« J’ai trop à faire pour me laisser mourir » (Sin City)

En 2014, elle sera une double héroïne Millerienne dans 300 : Naissance d’un empire, puis Sin City 2 : J’ai tué pour elle co-réalisé par Frank Miller et Robert Rodriguez. Guerrière vengeresse dans le premier, piège à hommes ultime dans le second, Eva Green embrasse son charisme animal dans ce qui s’annonce comme un festival de feu et de sang. Ce doublé hollywoodien ultra-stylisé, qui passera du sépia au monochrome numériques, sonne comme une vengeance pour l’actrice : nul besoin de fuir les rôles de femmes fatales, il suffit de les sublimer, de les pousser à l’extrême, et devenir une bête féroce mise en branle pour broyer l’Homme. Artémisia façonne l’ennemi ultime pour arriver à ses fins, Ava Lord manipule le vrai sexe faible comme un vulgaire pantin : une héroïne qui broie les couilles et les neurones de l’ennemi.

affiche

Et la magie opère des deux côtés de l’écran : 300 a d’abord été sous-titré Battle of Artemisia, pour son personnage, et la production affirme qu’elle était la seule et unique comédienne envisagée pour le rôle. Il y a quelques années, Eva Green ne cachait pas son envie de tourner un film d’action, « comme Angelina Jolie, pour frapper les gens et botter des culs ». Joli hasard puisque le rôle de Sin City 2 est passé entre les mains d’Angelina Jolie, qui l’a refusé, comme toutes les actrices à la mode.

« Si la mort arrive, je suis prête » (300 : Naissance d’un empire)

Ce doublé en salles, s’il ne se vautre pas totalement au box-office, va conférer à Eva Green une belle assise internationale, sept ans après le carton Casino Royale. Et si elle prend l’apparence d’une capitulation, l’année 2014 confirme déjà que l’actrice ne se contentera pas de l’étiquette femme fatale de luxe.

Avec deux machines hollywoodiennes en stock, Eva Green s’est payée deux seconds rôles très attendus de l’autre côté du système. Dans White Bird in a Blizzard, le nouveau film de Gregg Araki, elle incarne une mère dépressive, rongée par une détresse qui bouleverse l’existence de sa fille. A Sundance, le film lui a valu de superbes critiques : « Eva Green n’est pas la star du film, mais elle livre une sacrée performance. Elle dévore chaque scène, et ses partenaires ». Araki confirme : « Vous ne l’avez jamais vue comme ça. Elle est littéralement et follement géniale ». Dans le western The Salvation, avec Mads Mikkelsen, elle sera kidnappée par des Indiens, et on lui coupera la langue. Aucun dialogue à l’horizon, mais un vrai beau pari.

Enfin, elle va certainement déchaîner de nouvelles passions dans Penny Dreadful, une concurrente d’American Horror Story diffusée sur Showtime. Le pilote, attendu en mai, est réalisé par Juan Antonio Bayona. Mais surtout, la série est portée par l’équipe de Skyfall, avec Sam Mendes à la production et le scénariste John Logan à la barre. Eva Green va donc recroiser, de loin, le chemin de 007. La boucle est bouclée. Et là encore, la rencontre risque d’être surprenante.

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WOMB (CLONE) – 2010

WOMB2« WOMB » (également exploité sous le titre plus explicite de « CLONE ») est une coproduction anglo-hongroise, qui traite de façon à la fois extrêmement frontale et terriblement complexe des dilemmes posés par le clonage humain et ses possibles conséquences.

Mais au-delà de ces prémices, c’est aussi et surtout une exceptionnelle histoire d’amour défiant la mort et la morale. Dans un décor insulaire glacé et pluvieux qui n’est pas sans évoquer l’œuvre d’Ingmar Bergman, une jeune femme retrouve après douze ans son amour d’enfance. Ils renouent et vivent un bonheur total, jusqu’au jour où il meurt dans un accident dont elle est en partie responsable. Elle le fait donc cloner (l’action se situe dans un futur indéterminé) et le porte comme son enfant.

Elle l’élève jusqu’à l’âge adulte, l’âge que son amoureux avait quand il est mort. Et là, bien sûr, les choses deviennent confuses et ambiguës. Sur un rythme excessivement lent, voire mortifère, avec un minimum de dialogue, « WOMB » tisse sa toile étouffante et malsaine, joue avec les plus primitifs des tabous – dont l’inceste n’est pas le moindre – et poursuit un fil narratif qui ne peut mener qu’à une seule issue. Avec ses plans larges monochromes, la présence continuelle de la mer, son nombre réduit de personnages, le film fascine et hypnotise, grandement aidé par la performance d’Eva Green dont toutes les émotions passent par le regard et les silences, ce qui est justement son point fort. Face à elle, Matt Smith prête son étrange physique à cet être multiple en perpétuelle mutation mentale. Il a une scène magnifique avec Lesley Manville, qui fut sa mère dans sa vie antérieure, et qu’il reconnaît sans la reconnaître. À filer le frisson…

EVA GREEN, MATT SMITH ET LESLEY MANVILLE

Un film d’auteur exigeant et austère qui traite sans le moindre sensationnalisme d’un thème riche généralement exploité en film d’action ou par la science-fiction à effets-spéciaux. Il y a là un vrai sens de la narration elliptique, un désir de raconter par l’image qui est totalement cinématographique.

Petit problème : DVD & BluRay origine UK, Sans Langue Francaise

Vanessa Ives, l’héroïne maudite de Penny Dreadful

Par Ilona 

http://www.critictoo.com

Dans la vie, il y a différents types de problèmes, mais une seule chose est sûre, dans Penny Dreadful, ceux de Vanessa Ives sont les pires. L’existence de Miss Ives — incarnée par Eva Green — fut un combat perdu d’avance contre les forces démoniaques. Marquée par l’ange déchu Lucifer, convoitée par Dracula et protégée par un Dieu qui semble l’abandonner peu à peu, elle est au centre d’un grand jeu qui la dépasse et qui aura de lourdes conséquences.

Vanessa Ives intrigue. Elle est de ces personnages insaisissables dont les choix et les réactions nous échappent souvent, mais qui ont su gagner notre affection, un peu malgré nous. Médium aussi puissante que dangereuse et imprévisible, Vanessa est psychologiquement brisée, et dévoile au fur et à mesure le sombre passé qui a fait d’elle ce qu’elle est.

Enfant sage et naïve, élevée dans une famille où l’on a plus de peur que de respect pour la religion, elle se lie d’amitié avec la jeune Mina, la fille de Sir Malcolm Murray (Timothy Dalton). Rejetée et en mal de vivre, Vanessa séduit le fiancé de cette dernière et fait voler en éclats les liens qui unissent leurs deux familles. C’est comme cela que commence une longue descente aux enfers. Internée, trépanée, violentée, possédée, Vanessa développe ses dons ainsi qu’une fascination malsaine pour l’occulte alors que les forces du mal semblent se rapprocher.

Elle n’aura alors de cesse de chercher à se racheter, en mettant notamment sa vie en danger pour sauver Mina enlevée par Dracula. Vanessa gagnera le pardon, et même l’affection, de Sir Malcolm mais ne parviendra jamais à se pardonner elle-même. Sa culpabilité et cette incapacité à s’accepter telle qu’elle est ne font que croître et prennent corps à travers les démons qui viennent la hanter.

Toute sa vie, les hommes l’ont rejetée, jugée et blessée. Malgré cela, Vanessa sait voir ce qui est bon en chacun et change à jamais les gens qui croisent sa route. Sir Malcolm trouve en elle une autre fille à aimer, Dorian Gray (Reeve Carney) se remet enfin en question en trouvant en Vanessa une créature à sa hauteur et, grâce à elle, Caliban (Rory Kinnear) reprend goût à la vie. Une rencontre se détache tout de même, celle d’Ethan Chandler (Josh Hartnett). Ce loup-garou en quête de rédemption aurait sûrement massacré la moitié de Londres de rage et de dégoût s’il ne l’avait pas rencontrée. À travers cette relation très forte, Vanessa réapprend la confiance et la valeur des choses.

Ce personnage ambigu aurait pu facilement tomber dans la caricature. Cet écueil est évité grâce à la qualité d’écriture de John Logan, mais aussi et surtout à l’excellente interprétation d’Eva Green qui signe ici l’un des plus beaux rôles de sa carrière. Le sourire froid et mécanique de Vanessa Ives dissimule ses peurs et sa pudeur. Durant les trois saisons de Penny Dreadful, nous l’aurons vu pleurer, saigner, se cacher et se laisser submerger. Ce conte fantastique n’était finalement qu’une belle parabole sur l’humanité dans tout ce qu’elle a de plus cruel. Être vivant, c’est aimer, faire des mauvais choix qui nous rongent, lutter contre ses propres démons, perdre parfois, et Vanessa en fait la terrible expérience.

Le sort de Vanessa Ives était scellé bien avant le commencement de la série. Aucune fin heureuse ne pouvait l’attendre dans cette vie où elle ne s’est jamais sentie à sa place. À travers son ultime sacrifice pour sauver le monde des ténèbres, elle lâche prise et cesse enfin le combat qui la consume depuis si longtemps. Cette fin digne des plus grandes tragédies antiques correspond parfaitement à ce personnage unique et touchant.

L’ultime saison (3) : Sortie officiel DVD et BluRay (France) le 4 avril 2017
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Who’s Eva ?

¤ What makes an actress a legend ? 


Background

Eva Green was born in Paris, she attended a bilingual school hence her command of English. Her mum is a former actress. Her dad is French-Swedish  and was a dentist. Eva Green has a twin sister.

Favourite things

City : Paris. It’s where I was born, it’s where my heart is.

Book : My favourite book is actually a play: Miss Else, by Arthur Schnitzler. I learned lots of monologues from it in drama school, and I really love the characters: they’re dark and funny.

Restaurant : St John’s in London. The ingredients are really good, the food is simple – it’s kind of bistro-y, English cuisine. Plus, the desserts are to die for.

Film : Cries And Whispers by Ingmar Bergman [a 1972 Swedish film]. It’s just so beautiful. I think Bergman is a genius: his work is very sensitive.

Holiday destination : South Africa, definitely. I was there a year ago, near the Kruger National Park. It was amazing: you’re there with all the animals, it makes you feel very alive.

Outfit on a man : I like a man to wear comfortable clothes – it’s boring, but I love to be relaxed. I like wearing black leggings and t-shirts, something easy.

Way to relaxWalking or running. I can’t lie down – I need to let it all out.

Alcoholic drink : Red wine. I love a good Bordeaux.

Piece of life adviceIt sounds cheese-y, but don’t worry too much. Life is short.

Thing about London : I love the restaurants – the average place is much better than it is in Paris. And the parks, it’s so lovely to just walk for hours in such a green city. My favourite spot is Primrose Hill because there’s lots of dogs there – I’m a big dog lover.

On screen idol : Bette Davis. She’s my role model – she was fun and naughty.

Item you’d save from a burning building : My glasses – I’m very short sighted.

Career

It is good to clarify that Eva Green apart from Hollywood movies ( she was also in two well known sequels 300 and Sin City) chooses foreign independent projects from time to time, she is to star a Swedish movie alongside Alicia Vikander.

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My name is GREEN… Eva GREEN
Vesper Lynd (Eva Green) and James Bond (Daniel Craig)
in Casino Royale (2006)

One of the best actresses in the world is Eva Green who stars TV series « Penny Dreadful » and was the star of other popular films such as « Dark Shadows« , « Kingdom of Heaven » or most recently « Miss Peregrine´s Home for peculiar children« . She is also the most enigmatic Bond girl ever, Vesper Lynd in a key James Bond flick « Casino Royale ».

Filmography

  • Vita & Virginia (2018) stars as Virginia Woolf
  • Dumbo (2018) stars as Colette
  • Based on a True Story (2017)
    aka « D’apres une histoire vraie » stars as L.
  • Euphoria (2017) stars as Emilie
  • Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children (2016)
  • stars as Miss Alma LeFay Perigrine
  • 300: Rise of an Empire (2014)
    aka « 300: Battle of Artemisia » stars as Artemisia
  • Sin City: A Dame to Kill For (2014) stars as Ava Lord
  • The Salvation (2014) stars as Madelaine
  • Penny Dreadful (2014-2016) TV stars as Vanessa Ives
  • White Bird in a Blizzard (2014)
    aka « White Bird » stars as Eve Connor
  • Dark Shadows (2012) stars as Angelique Bouchard
  • Camelot (2011) TV stars as Morgana Le Fay
  • Perfect Sense (2011) stars as Susan
  • Cracks (2011) stars as Miss G
  • Womb (2010) stars as Rebecca
  • Franklyn (2008) stars as Emilia Bryant/Sally
  • The Golden Compass (2007)
    aka His Dark Materials: Northern Lights (UK) stars as Serafina Pekkala
  • Casino Royale (2006) stars as Vesper Lynd
  • Kingdom of Heaven (2005)
    aka Reino de los cielos, El (Spain) stars as Sybilla
  • Arsene Lupin (2004)
    aka Arsenio Lupin (Italy) stars as Clarisse de Dreux-Soubise
  • The Dreamers (2003) aka Sognatori, I (Italy) stars as Isabelle

AWARDS AND NOMINATIONS

  • Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films, USA (2007)
    • Got nomination for Saturn Award
    • Best Supporting Actress
    • for Casino Royale (2006)
  • BAFTA Awards (2007)
    • WonBAFTA Rising Star Award
    • Best Supporting Actress
    • for Casino Royale (2006)
  • Chlotrudis Awards (2015)
    • Got nomination for Chlotrudis Award
    • Best Supporting Actress
    • for White Bird in a Blizzard (2014)
  • Critics’ Choice Awards (2016)
    • Got nomination for Critics’ Choice Award
    • Best Actress in a Drama Series
    • for Penny Dreadful (2014 & 2015) – TV
    • Got nomination for Critics’ Choice TV Award
    • Best Actress in a Drama Series
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
  • Empire Awards, UK (2007)
    • WonEmpire Award
    • Best Female Newcomer
    • for Casino Royale (2006)
  • European Film Awards (2004)
    • Got nomination for European Film Audience Award
    • Best Actress
    • for The Dreamers (2003)
  • Fangoria Chainsaw Awards (2017)
    • Got nomination for Chainsaw Award
    • Best TV Actress
    • for Penny Dreadful (2014 & 2016) – TV
    • Got nomination for Chainsaw Award
    • Best TV Actress
    • for Penny Dreadful (2014 & 2015) – TV
    • Got nomination for Chainsaw Award
    • Best TV Actress
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
  • Gold Derby Awards (2016)
    • Got nomination for Gold Derby TV Award
    • Drama Lead Actress
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
  • Golden Globes, USA (2016)
    • Got nomination for Golden Globe
    • Best Performance by an Actress in a Television Series – Drama
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
  • Golden Schmoes Awards (2014)
    • Won Golden Schmoes
    • Best T&A of the Year
    • for Sin City: A Dame to Kill For (2014)
    • Got nomination for Golden Schmoes
    • Best T&A of the Year for Casino Royale (2006)
  • Guys’ Choice Awards (2014)
    • Got nomination for Jean-Claude Gahd Dam Award
    • Best T&A of the Year
    • for Casino Royale (2006)
    • shared with Lauren Cohan
  • iHorror Awards (2016)
    • Got nomination for iHorror Award
    • Best Female Performance – Horror Series
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
    • shared with Lauren Cohan
  • Irish Film and Television Awards (2007)
    • Got nomination for Audience Award
    • Best International Actress
    • for Casino Royale (2006)
    • shared with Lauren Cohan
  • Jupiter Award (2015)
    • Got nomination for Jupiter Award
    • Best International Actress
    • for Sin City : A Dame to Kill For (2014)
    • shared with Lauren Cohan
  • National Movie Awards, UK (2007)
    • Got nomination for National Movie Award
    • Best Performance by a Female
    • for Casino Royale (2006)
    • shared with Lauren Cohan
  • Satellite Awards (2015)
    • Got nomination for Satellite Award
    • Actress in a Series, Drama
    • for Penny Dreadful (2014) – TV
    • shared with Lauren Cohan
  • Teen Choice Awards (2005)
    • Got nomination for Teen Choice Award
    • Choice Movie Love Scene
    • for Kingdom of Heaven (2005)
    • shared with Orlando Bloom

Dumbo !

UPDATE :  the shooting schedule is pushed back to end of May from original shooting start of April, #EvaGreen will be Colette, french trapeze artist. (Le tournage de Dumbo par Tim Burton débute fin mai à Londres. Eva Green sera Colette, trapéziste française)

Pre-production work is underway on the live action take on Dumbo, that Tim Burton is directing for the studio. However, the production was originally set to start filming this month, but there’s now been a slight delay. Presumably this is related to the fact that Disney and Burton haven’t locked down one of the key roles in the movie, given that Will Smith opted not to join the film.

The new start date for the film ? The crew have been told that it’s at the end of May, which is when Burton and his cast – that already includes Danny DeVito, and Eva Green – will get cracking on the physical production work. That should give the film a bit of wiggle room to lock the rest of the ensemble down.

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The Casino Royale, Miss Peregrine and Penny Dreadful star will appear in Disney’s live-action remake

Disney president of production Sean Bailey has previously disclosed that the film will be set in a « big world », suggesting that the plot will not be confined to the original story.

The 36-year-old actress just signed with the studio about playing a starring role in the new Tim Burton-directed movie, which will be a fusion of live action and animation.

The studio has enjoyed considerable commercial success with live-action movies over recent years, having produced the likes of ‘Cinderella’, ‘The Jungle Book’ and the new ‘Beauty and the Beast’, which stars Emma Watson.

And Disney will hope to achieve similar success with an updated version of the 1941 animated movie about a baby elephant with unusually large ears.

Meanwhile, Eva revealed last year that she gets « sad » when she’s typecast as a « femme fatale » – and revealed she’s actually a « geek ».

She shared: « I often get asked if I get worried about being a typecast as a femme fatale. But I have played so many other things! It makes me sad. Is that how people see me, as a dark kind of icy image ? I hope not. I am not a Goth. I am a big geek ! »

And despite being one of the most sought-after actresses in Hollywood, Eva also admitted she has not always been so confident.

Eva explained: « I was very, very shy as a child, so I felt a bit withdrawn and people always said I was strange. They still say that today.

« I’ve started thinking maybe I am. Because I am not confident to go to parties and do all that ‘lah-lah-lah, ha-ha-ha’, I have to be a bit violent with myself to do things like that. »

Dans les yeux d’Éva Green


 God save the Green 👑


~~ Flashback ~~ (Click on the picture)


I want to describe your eyes the way a poet can describe the sea

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Elle est la princesse rêvée
Venant d’un royaume enchanté
Avec tant d’amour à donner

 

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¤ Cette star au regard ensorcelant

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Qui n’a pas un jour voulu plonger dans son regard si mystérieux ?

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Elle est la plus belle, elle est la femme première
Valse de jolis contours flirtant avec l’amour
Adorable elle nous enchante de sa grâce altière

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One of the most eccentric and electrifying actresses on screen today, the still widely unknown Eva Green commands attention in whatever role she chooses. From her humble beginnings in the Bertolucci drama The Dreamers, to her hauntingly powerful turn as a tortured heroine in the current horror series Penny Dreadful, the fact that this screen siren is not on the tip of everyone’s tongue by now is sheer blasphemy

Correspondence

A Thing That Wants Virginia

By Vita Sackville-West & Virginia Woolf

Vita Sackville-West, born on this day in 1892, and Virginia Woolf exchanged the letters below in January 1926. The two began an affair in the midtwenties that inspired Woolf’s novel Orlando. These letters came after their first separation; their affair ended in 1929. Original spelling and punctuation have been retained. Their correspondence is collected in The Letters of Vita Sackville-West to Virginia Woolf.


From Sackville-West to Woolf

Milan [posted in Trieste]
Thursday, January 21, 1926

I am reduced to a thing that wants Virginia. I composed a beautiful letter to you in the sleepless nightmare hours of the night, and it has all gone: I just miss you, in a quite simple desperate human way. You, with all your un-dumb letters, would never write so elementary phrase as that; perhaps you wouldn’t even feel it. And yet I believe you’ll be sensible of a little gap. But you’d clothe it in so exquisite a phrase that it would lose a little of its reality. Whereas with me it is quite stark: I miss you even more than I could have believed; and I was prepared to miss you a good deal. So this letter is just really a squeal of pain. It is incredible how essential to me you have become. I suppose you are accustomed to people saying these things. Damn you, spoilt creature; I shan’t make you love me any the more by giving myself away like this—But oh my dear, I can’t be clever and stand-offish with you: I love you too much for that. Too truly. You have no idea how stand-offish I can be with people I don’t love. I have brought it to a fine art. But you have broken down my defences. And I don’t really resent it …

Please forgive me for writing such a miserable letter.

Virginia 



From Woolf to Sackville-West

52 Tavistock Square
Tuesday, January 26

Your letter from Trieste came this morning—But why do you think I don’t feel, or that I make phrases? ‘Lovely phrases’ you say which rob things of reality. Just the opposite. Always, always, always I try to say what I feel. Will you then believe that after you went last Tuesday—exactly a week ago—out I went into the slums of Bloomsbury, to find a barrel organ. But it did not make me cheerful … And ever since, nothing important has happened—Somehow its dull and damp. I have been dull; I have missed you. I do miss you. I shall miss you. And if you don’t believe it, you’re a longeared owl and ass. Lovely phrases? …

But of course (to return to your letter) I always knew about your standoffishness. Only I said to myself, I insist upon kindness. With this aim in view, I came to Long Barn. Open the top button of your jersey and you will see, nestling inside, a lively squirrel with the most inquisitive habits, but a dear creature all the same —

Source The Paris revue 

Vita and Virginia

Eva Green, Gemma Arterton Star As Titular Characters in Vita and Virginia

You may recall that last summer, we celebrated some glorious news: the imminent production of a film chronicling the romance between writers Virginia Woolf and Vita Sackville-West. Well, my darlings, I return tonight to report the titular stars of Vita and Virginia. Our Woolf will be portrayed by Eva Green, our Sackville-West by Gemma Arterton.

As Variety reports, Chanya Button (Burn, Burn, Burn) co-wrote the screenplay with Eileen Atkins, the latter of whom penned the stage play upon which the film is based. Button will also direct.

Woolf’s affair with Sackville-West inspired her 1928 novel Orlando, a faux-biography meditating on the genre and on gender performance — not to mention an extended love letter to her inamorata. The film, Button says, will trace the romance and, accordingly, the composition of fiction inspired by real love.

“Focusing on the time in 1927-8 during which Woolf wrote Orlando, the novel their relationship inspired, Vita and Virginia will be a visceral love story, a vivid exploration of creativity, and an energized perspective on one of our most iconic writers,” Button explains.

The film will also convey the social strictures corseting women in the early 20th century while demonstrating how both Woolf and Sackville-West resisted them.

“We often associate women of the past with oppression,” Button begins, “bound by the duties of marriage, propriety, and domesticity; but what Vita and Virginia offers is an example of a relationship where bold, brilliant women bent these institutions to their will at great personal cost.”

To be fair: Woolf and Sackville-West possessed whiteness and wealth (Sackville-West was especially well-to-do). Both of these privileges, historically, could enable freedoms inaccessible to other marginalized or less affluent women.

So then, what do we think of our leading women? Green (Penny Dreadful, Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children) and Arterton (Watership Down) are so far the only cast members to be announced. I was at first perplexed by the choice of Green for Virginia, but as I dwell on it, her elegance and emotional nuance seem appropriate for the role. I confess I am so far unfamiliar with Arterton’s work. She doesn’t resemble Vita, but neither does Green resemble Virginia (though, I can detect a faint resemblance in some of the writer’s youthful portraits). And who should portray Leonard Woolf? Will we even see much of him? So many questions!

We’ll have to wait for a more thorough casting announcement and a projected release date. In the meantime, you can prepare yourselves by watching this 1993 adaptation of Orlando, starring Tilda Swinton, and of course by reading the book. Fear not, I will keep you abreast of all Woolfian developments !

 Rachel Vorona Cote